TLMEP: de la vie ailleurs? Et pourquoi pas?

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Les astrophysiciens Robert Lamontagne et Marie-Ève Naud

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Il fallait voir les étoiles dans les yeux des astrophysiciens Robert Lamontagne et Marie-Ève Naud à Tout le monde en parle, hier soir. Après tout, ce n'est pas tous les jours qu'on annonce la découverte de sept exoplanètes, comme l'a fait la NASA la semaine dernière. Et toujours cette question: y a-t-il de la vie ailleurs?

Jamais je n'avais entendu un scientifique l'affirmer avec autant de conviction que Robert Lamontagne: «Nous serons les premiers dans toute l'histoire de l'humanité à le savoir.» À savoir si ce sont des extraterrestres ou de simples microbes, c'est autre chose. L'astrophysicien se dit convaincu que les outils de plus en plus évolués permettront cette découverte, notamment un nouveau télescope détecteur d'atmosphères. Parce qu'en navette, il faudrait environ 600 000 ans pour atteindre ces exoplanètes. À propos de la découverte de vie ailleurs, Marie-Ève Naud, dont la passion est de chasser les planètes, se montre moins certaine que son collègue, mais pas moins enthousiaste.

Gino Chouinard

Si vous regardiez La voix ou les Oscars, on ne peut pas dire que vous avez manqué une grande édition de Tout le monde en parle, qui a commencé avec Gino Chouinard. «Tu ne feras jamais carrière si tu gardes ton prénom de Gino», lui avait dit un producteur mal avisé. L'animateur de Salut bonjour depuis 10 ans, qui se réveille à 3 h du matin, en est rendu à se coucher avant ses enfants; sa fille est même venue le border la semaine dernière.

La quotidienne de TVA, qui se déroule dans la bonne humeur, a quand même ses matins difficiles. Gino Chouinard admet avoir fondu en larmes après l'émission au lendemain de l'attentat de Québec. Au sujet de la forte présence de commandites le matin: «On n'a pas le choix, ça garantit nos jobs. [...] On essaie de ne pas trop exagérer», dit-il. Oui, le diffuseur lui suggère fortement des invités de la boîte, mais il a le droit de refuser.

De retour chez Québecor, Pierre Karl Péladeau était-il «vraiment parti?», a demandé Guy A. «Les gens ont à tort cru qu'il avait encore beaucoup d'influence et de mainmise sur son entreprise», a répondu le propriétaire de 7 des 23 boutiques Chocolats favoris au pays, et dont l'animatrice de télé préférée est Véronique Cloutier.

La police fait la nouvelle

Les témoignages de deux officiers de la police de Montréal, qui accusent les affaires internes du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) d'avoir fabriqué des preuves contre eux pour les faire taire, ont fait grand bruit depuis leur diffusion à J.E. Daniel Renaud, de La Presse, et l'enquêteur à la retraite Philippe Paul ont décrit la guerre interne qui gangrène actuellement le service de police. Il a été question de la mainmise de l'hôtel de ville sur la police de Montréal, bien réelle selon Daniel Renaud. «Les policiers sont tannés de l'ingérence municipale au sein du corps de police de Montréal», confirme Philippe Paul.

L'ex-enquêteur, qui a dû prendre sa retraite dans la controverse, a reproché aux journalistes de dévoiler des informations délicates qui devraient rester secrètes. Selon lui, le policier Ian Davidson ne se serait probablement pas suicidé si certaines infos à son sujet n'avaient pas été publiées. «J'accepte pas qu'on mette le suicide de M. Davidson sur les journalistes. C'est toujours bien pas les journalistes qui ont volé une liste de 2000 sources et qui ont essayé de la vendre 1 million au crime organisé», lui a répondu Daniel Renaud. «Y en a une couple qui sont sûrement pas fiers», a rétorqué Philippe Paul.

De la Commission à la CAQ

Nouvelle directrice adjointe du cabinet de François Legault à la Coalition avenir Québec (CAQ), Sonia LeBel n'a pas caché que son chef souhaite qu'elle brigue une circonscription aux prochaines élections. Quand elle était procureure en chef de la commission Charbonneau, elle pouvait montrer des signes d'impatience, allant jusqu'à claquer des doigts en s'adressant au syndicaliste Michel Arsenault. Un geste applaudi par l'assistance, mais qu'elle n'aurait jamais dû faire, croit-elle. 

«Je l'assume, je l'ai senti, je l'ai fait, mais je l'ai regretté, parce que ce n'est pas dans ma formation.»

L'animateur a bien essayé de savoir si elle était d'accord avec le commissaire dissident Renaud Lachance, mais MLeBel a choisi de respecter son serment qui l'empêche de se prononcer sur la question. Elle considère que la Commission a rempli son mandat, mais se doute bien que la corruption prendra d'autres formes.

Sylvie Léonard et Sophie Cadieux... (PHOTO FOURNIE PAR LA PRODUCTION) - image 2.0

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Sylvie Léonard et Sophie Cadieux

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Sylvie Léonard et Sophie Cadieux

«Je suis toujours très ému quand je revois Sylvie [Léonard]», a confié Guy A. Lepage. Il y a 20 ans commençait Un gars, une fille, qui a les liés intimement. Une suite? Si ce n'est pas meilleur que la série originale, vaut mieux pas, croit la comédienne, qui a brillé dans Feux à l'automne, et qu'on peut voir actuellement dans Lâcher prise et Ruptures

Sophie Cadieux, sa fille dans Lâcher prise, est tout le contraire de son personnage de femme en burn-out, héroïne de la série. Avoir du mal à se lever le matin et entretenir la noirceur sont «des pulsions que je n'ai jamais eues», affirme la lumineuse actrice. La carte du fou du roi: «Hommage aux artisans de notre télévision qui créent des petits bijoux de séries avec à peine le budget du plateau de sandwichs de Game of Thrones

Les 11 millions de Robuchon

«Si c'est une vitrine pour la gastronomie au Casino, pourquoi c'est un Français qui fait une cuisine qui n'a rien à voir avec nous?» se demande Lesley Chesterman. Comme plusieurs, la critique culinaire à The Gazette s'indigne de la décision de Loto-Québec de confier son nouveau restaurant au chef Joël Robuchon plutôt qu'à un Québécois, un investissement évalué à 11 millions de dollars. Au point que la journaliste anglophone s'est engagée sur Twitter à voter pour le Parti québécois aux prochaines élections!

Chroniqueuse et critique culinaire à La Presse, Marie-Claude Lortie déplore que Loto-Québec se comporte comme une société privée qui n'a de comptes à rendre à personne. Un peu comme la Société des alcools du Québec, qui «a droit de vie ou de mort sur la vie commerciale» en milieu rural, dit-elle. 

Pour le chef David McMillan, L'Atelier de Joël Robuchon est «un McDonald's de luxe», qui ouvre des succursales un peu partout. «On aurait pu faire une table ronde avec des professionnels de l'industrie» avant de prendre une décision, affirme le chef propriétaire du resto Joe Beef à Montréal, qui a traité le ministre des Finances Carlos Leitão de «pauvre con» sur Twitter. Celui qui a décliné des offres d'ouvrir des restos à Toronto ou à New York affirme qu'il écouterait désormais les propositions.




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