La danse irlandaise à l'honneur à Montréal jusqu'à dimanche

Deux jeunes participantes lors du Championnat nord-américain de... (PHOTO OLIVIER JEAN, ARCHIVES LA PRESSE)

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Deux jeunes participantes lors du Championnat nord-américain de danse irlandaise, en 2014.

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Peter Rakobowchuk
La Presse Canadienne

Les Montréalais peuvent se vanter d'accueillir les «Olympiques de la danse irlandaise».

Les 45es championnats mondiaux de cette discipline plutôt inusitée se déroulent dans la métropole jusqu'à dimanche.

Plus de 5000 participants provenant d'un peu partout dans le monde et appartenant à divers groupes d'âge s'y affrontent. Certains d'entre eux ont à peine dix ans.

Les compétiteurs se produisent devant sept juges internationaux et ils doivent exécuter trois numéros. Des équipes de huit à seize membres sont également présentes afin d'effectuer des danses traditionnelles ou des chorégraphies synchronisées.

Rose Anne Jackson, qui est une ancienne athlète écossaise, a indiqué que les participants ont dû s'astreindre à une discipline rigoureuse avant de se présenter devant le jury. Elle a expliqué que pour peaufiner leurs numéros, ils suivent des leçons de cinq à sept fois par semaine.

Mme Jackson a souligné que même les plus jeunes prennent leur entraînement très au sérieux, ce qui se traduit par l'obtention de résultats épatants.

«Les enfants, qui se présentent ici, sont les meilleurs du monde. Ils sont comme des Olympiens», a-t-elle mentionné.

Les danseurs peuvent non seulement miser sur leur préparation, mais aussi sur leur allure flamboyante pour se faire remarquer.

L'une des fondatrices d'Elevation Design, une compagnie proposant des robes de compétition dont la valeur peut atteindre 2500 $, a précisé qu'un soin jaloux est apporté à leurs costumes.

Jacqueline Kennedy a spécifié que pour créer de pareils vêtements de scène, il faut prévoir de six à huit semaines de travail et il est surtout primordial d'être à l'écoute des goûts des clientes.

«Certaines d'entre elles peuvent aimer la tendance celtique alors que d'autres ont envie d'être habillées de manière plus contemporaine», a-t-elle illustré.

Rose Anne Jackson, qui vend pour sa part des perruques, a fait valoir que ces produits pouvaient permettre à tous les participants d'avoir une chevelure impeccable avant de se retrouver sous les feux de la rampe.

«Certains enfants présentent de belles boucles naturelles, mais d'autres ont d'horribles cheveux raides. Les perruques font en sorte qu'ils se ressemblent tous», a-t-elle dit.

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