The Killers: merveilleusement sombre ****

Wonderful Wonderful, des Killers... (Photo fournie par Island)

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Wonderful Wonderful, des Killers

Photo fournie par Island

La PressePascal LeBlanc 4/5

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Le précédent album des Killers, l'interminable et très alternatif Battle Born, remonte à 2012. Même s'il était solide, The Desired Effect, deuxième solo du chanteur Brandon Flowers, lancé en 2015, a rapidement été oublié.

Le groupe de Las Vegas peut-il encore nous étonner? La réponse vient dès la première pièce, Wonderful Wonderful, qui donne son titre au cinquième album du quatuor.

Riche et puissante, elle surprendra agréablement les fans des Killers et pourrait piquer la curiosité des non-initiés. On pense que le ton est donné, mais la pièce suivante, The Man, se trouve dans un tout autre registre. Dans ce morceau très groovy, Brandon Flowers est l'homme le plus cool de la planète.

Dans la chanson suivante, Rut, il parle avec émotion du trouble de stress post-traumatique de sa femme. Un peu plus tard, il se souvient de son chagrin quand son héros de jeunesse Mike Tyson a été surpris par Buster Douglas et a perdu son premier combat le 11 février 1990, puis se demande si lui aussi laissera tomber ses enfants un jour.

Dans The Calling, qui s'ouvre avec l'acteur Woody Harrelson récitant l'Évangile selon saint Matthieu, le leader de la formation rappelle l'importance de sa foi. «But daddy did you think you could outrun the Holy Ghost?»

Malgré sa noirceur omniprésente, Wonderful Wonderful ne sombre pas dans la mélancolie grâce à la variété de ses thèmes, de sa musique et de son approche. The Killers seront à Laval en janvier.

* * * *

ROCK. Wonderful Wonderful. The Killers. Island.




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