Voilà Kev Adams!

Kev Adams a sillonné la France avec son... (PHOTO CHRISTOPHE CHARZAT, FOURNIE PAR JUSTE POUR RIRE)

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Kev Adams a sillonné la France avec son premier spectacle, The Young Man Show, pour lequel il a vendu plus de 350 000 billets.

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Juste pour rire
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«L'ado» le plus populaire de France, révélé par la série Soda - adaptée au Québec à VRAK.TV avec Mehdi Bousaidan dans le rôle principal -, sera de passage au Québec pour présenter son nouveau spectacle, Voilà Voilà, après l'avoir présenté partout dans le monde. Discussion avec une jeune humoriste qui roule à un train d'enfer.

Il n'est qu'au début de la vingtaine et il cartonne depuis quelques années déjà. Kev Adams est un humoriste bien de son temps, une véritable star des réseaux sociaux.

Lorsqu'on se trompe en lui mentionnant son nombre de «followers» sur Twitter, il fait son faux indigné. «Mais qui vous a donné ces chiffres? Allez, devinez!» On oublie parfois à quel point les réseaux sociaux sont une donnée capitale pour la jeunesse... «Nous sommes rendus à 2,8 millions sur Twitter et 4,6 millions sur Facebook», dit-il, tout fier.

«J'ai grandi avec ça. Pour moi, c'est un des nouveaux médias indispensables. Pour mon nouveau show en France, on n'a pas fait de pub à la télévision et à la radio, on l'a juste mis en vente sur les réseaux sociaux et on a fait quasiment sold-out. Pour moi, c'est une manière de discuter avec mon public, de lui proposer des événements et, en même temps, de lui donner des nouvelles de ce que je vis.»

Et ce qu'il vit est assez géant, merci. Il faut voir ces vidéos où des milliers de fans hurlent en le voyant. Tout se précipite pour le jeune humoriste, qu'on a attrapé avant qu'il prenne l'avion pour La Réunion, alors qu'il est à peine de retour d'une tournée aux États-Unis.

La télé, le ciné, la scène

C'est son personnage d'ado à la tignasse impossible qui a marqué les gens. Révélé au grand public par l'émission On n'demande qu'à en rire de Laurent Ruquier, puis par la série Soda, il a sillonné la France avec son premier spectacle, The Young Man Show, pour lequel il a vendu plus de 350 000 billets.

Et tout cela mis ensemble lui a ouvert les portes du cinéma. Il tient la vedette, aux côtés de Franck Dubosc, de la comédie Fiston et du très populaire film Les profs (adapté de la bédé de Pica et Erroc), dont la suite, Les profs 2, sortira bientôt.

Son dernier contrat: Aladin dans Les nouvelles aventures d'Aladin, superproduction d'Arthur Benzaquen. «C'était dingue!, confie-t-il. Franchement, c'est dingue. De pouvoir se battre avec l'épée, le génie dans la lampe... J'ai hâte que le film sorte et que le public puisse le découvrir, parce que moi, j'ai passé un moment exceptionnel.»

Enfin, bien sûr, il y a Voilà Voilà, son nouveau spectacle, qu'il vient présenter chez nous dans le cadre de Juste pour rire. Le Québec est un endroit cher à son coeur où il compte plusieurs amis humoristes et où il a fait ses premières armes. D'ailleurs, il maîtrise plutôt bien l'accent, comme son pote Gad Elmaleh...

«J'en garde un souvenir merveilleux. J'ai adoré pouvoir travailler avec des humoristes comme Jérémy Demay et Rachid Badouri; c'est avec eux que j'ai commencé à écrire mes premiers numéros pour les galas, ç'a été ma première formation avant même la télé française. Je suis un grand fan des humoristes québécois et de l'humour québécois en général. De la hauteur de vos auteurs, pour faire une belle phrase.»

Le fait de présenter Voilà Voilà au Québec est pour lui «une suite logique». «C'est mon histoire, ma famille. J'ai fait un premier show où je racontais ma vie d'ado et, dans ce spectacle, c'est plus «voilà qui je suis», qui se cache derrière l'ado, les joies des deux dernières années.»

Mais comment gère-t-on tant de succès à un si jeune âge? «Il faut en profiter, ne pas se prendre la tête, il faut «kiffer», vivre le moment présent, on ne sait pas combien de temps ça va durer, répond-il, philosophe. Il faut tout donner, être à fond.»

À ce rythme, où se voit-il dans 10 ans? «Peut-être dans le Grand Nord, dit-il, en reprenant l'accent québécois. Peut-être que je serai à Chicoutimi dans une belle maison avec une blonde et des kids! Sérieusement, je ne me projette pas, j'aime vivre le moment présent, je verrai bien.»

Puis, il laisse tomber, presque grave, comme s'il était lui-même dépassé par les événements: «Il y a plein de choses qui m'arrivent, ce n'est pas la fin de la route, ce n'est que le début. Si vous saviez...»

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Au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts les 9 et 10 juillet. Première partie: Mehdi Bousaidan.

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