AB InBev, qui veut s'unir à SAB Miller, présente des résultats solides

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La Stella Artois et la Budweiser sont brassées par Anheuser-Busch Inbev.

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Agence France-Presse
Bruxelles

Le numéro un mondial de la bière, le belgo-brésilien AB InBev, qui veut racheter son rival basé à Londres SAB Miller, a présenté vendredi des résultats trimestriels solides, légèrement supérieurs aux attentes des analystes.

La Bourse de Bruxelles a salué ces performances, le groupe progressant de 0,98% à 108,30 euros à 4h12, dans un marché en hausse de 0,39%.

«On pourrait dire cyniquement qu'ils ont voulu se montrer sous un bon jour dans la perspective du rachat de SABMiller», a déclaré Andrew Holland, analyste à la Sociéte Générale, cité par l'agence Bloomberg.

Au troisième trimestre, l'EBITDA (excédent brut d'exploitation) a progressé de 9,6% à 4,403 milliards de dollars. Les analystes tablaient sur une hausse de 9,4%.

Le groupe a souligné dans son communiqué «les fortes performances» de ventes au Mexique et aux États-Unis.

Pour l'ensemble de l'année, AB InBev a rehaussé sa prévision de ventes en volume. «Nous revoyons nos prévisions (...) nous prévoyons désormais une hausse des produits par hectolitre supérieure à l'inflation en raison de volumes des marques premium plus importants que prévus», a-t-il dit.

Au troisième trimestre, les volumes des trois marques mondiales ont augmenté de 11,5%: soit +11,5% pour la Budweiser, +11,1% pour la Corona et +12,9% pour la Stella Artois.

Le bénéfice net trimestriel a en revanche fortement reculé de 27,73% à 1,673 milliard de dollars, en raison de «taux de change défavorables», a indiqué le groupe.

AB InBev avait annoncé mercredi qu'il s'accordait une semaine supplémentaire pour formaliser le dépôt d'une offre d'achat sur SAB Miller.

Dans son communiqué, le groupe n'a fait aucune mention particulière sur ce délai. Il a juste rappelé que le 13 octobre dernier, SAB Miller et AB InBev s'étaient entendus sur le principe d'un rachat du premier par le second, pour un montant de 44 livres par action SABMiller.

Cette transaction monumentale valoriserait le groupe basé à Londres à près de 80 milliards de livres (108 milliards d'euros) et représenterait la troisième plus importante acquisition de l'histoire, tous secteurs confondus, d'après le cabinet Dealogic.




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