La Banque d'Angleterre relève sa prévision de croissance

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La Banque d'Angleterre n'a pas amendé ses orientations de politique monétaire annoncées en août, laissant à son gouverneur Mark Carney le soin de marteler lors d'une conférence de presse que le seuil de 7% n'enclencherait qu'une réflexion sur une éventuelle hausse de son taux directeur, une hausse qui ne serait que «progressive et limitée».

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Agence France-Presse
Londres

La Banque d'Angleterre a relevé mercredi sa prévision pour la croissance au Royaume-Uni à 3,4% en 2014, et estimé que le chômage devrait atteindre l'objectif de 7% d'ici le printemps.

La Banque centrale britannique n'a par ailleurs pas amendé ses orientations de politique monétaire annoncées en août, laissant à son gouverneur Mark Carney le soin de marteler lors d'une conférence de presse que le seuil de 7% n'enclencherait qu'une réflexion sur une éventuelle hausse de son taux directeur, une hausse qui ne serait que «progressive et limitée».

Selon les prévisions de la Banque d'Angleterre contenues dans son rapport trimestriel sur l'inflation, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) devrait atteindre 3,4% en 2014, alors qu'elle la voyait à 2,8% dans son précédent rapport publié en novembre.

La Banque a également annoncé qu'elle prévoyait de voir le taux de chômage tomber au niveau cible de 7% d'ici au printemps, alors qu'elle prévoyait en novembre un retour à ce niveau qu'au troisième trimestre 2015. Son estimation initiale, datant d'août, faisait état d'un chômage à 7% peu avant mi-2016.

Selon les derniers chiffres disponibles, le taux de chômage au Royaume-Uni a encore fortement diminué à 7,1% fin novembre, grâce à la vigoureuse reprise économique alors qu'il s'inscrivait encore à 7,4% fin octobre.

En août, la Banque d'Angleterre avait lié l'avenir de son taux directeur, actuellement au niveau historiquement bas de 0,5%, à la baisse du taux de chômage, annonçant qu'un repli à 7% déclencherait une réflexion sur un éventuel resserrement monétaire.

Mais la baisse plus rapide que prévu du chômage a forcé l'institution à marteler qu'une hausse de taux ne serait pas automatique une fois l'objectif atteint et à élargir quelque peu les conditions d'un resserrement monétaire en mettant en avant le fait que l'économie britannique souffre encore de capacités de production inutilisées trop importantes.




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