Le pétrole termine en baisse à New York

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Agence France-Presse

Le pétrole coté à New York a terminé en légère baisse mardi, tiraillé entre le retour imminent du brut libyen sur le marché, l'absence de perturbations majeures sur la production pétrolière en Irak et l'attente d'un recul des stocks de brut aux États-Unis.

Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en août a cédé 13 cents sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) pour s'établir à 103,40 dollars, terminant en baisse pour la huitième séance consécutive.

Les cours du brut «restent sous la pression de l'anticipation d'une reprise prochaine des exportations de brut par la Libye», a remarqué Tim Evans de Citi.

La semaine dernière, les autorités libyennes et les rebelles autonomistes de l'Est - qui bloquaient à divers degrés le secteur pétrolier depuis des mois - ont annoncé la «fin de la crise pétrolière» en Libye.

Les premières livraisons de pétrole pourraient intervenir assez rapidement, grâce aux stocks des deux ports repris par les autorités la semaine dernière.

«Le ministre libyen du pétrole a indiqué lundi qu'il y avait 7,5 millions de barils de brut aux terminaux al-Sedra et Ras Lanouf prêts à être exportés», a souligné Robert Yawger de Mizuho Securities USA.

Cela permettrait la reprise des exportations le temps que les champs pétroliers qui alimentent ces deux ports soient remis en marche puisque «la Libye a pompé 300 000 barils par jour de brut le mois dernier contre 1,3 million de baril en juin 2013», a ajouté le spécialiste.

Les investisseurs continuent par ailleurs de faire baisser la prime de risque géopolitique associée à la situation en Irak, dans la mesure où les combats entre les forces gouvernementales et les insurgés sunnites, qui se déroulent dans le Nord et l'Ouest du pays, n'ont toujours pas affecté la production dans le Sud, où sont situées la majorité des infrastructures pétrolières.

Les cours du baril de pétrole américain ont toutefois baissé beaucoup moins que ceux du Brent, coté à Londres, «car on prévoit une nouvelle baisse des réserves de brut aux États-Unis, après celle déjà assez prononcée la semaine dernière», a relevé Matt Smith de Schneider Electric.

Selon la moyenne des analystes interrogés par Dow Jones Newswire, ces stocks devraient avoir reculé de 2 millions de barils la semaine dernière aux États-Unis, signe d'une demande solide.

Les autorités américaines diffuseront leur rapport hebdomadaire sur les stocks de produits pétroliers dans le pays mercredi. La fédération professionnelle du secteur API dévoilera ses propres chiffres mardi après la clôture.




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