Le pétrole marque une pause avant les stocks aux É.-U.

Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour... (Photo Norm Betts, Archives Bloomberg)

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Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en juillet a cédé 6 cents sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) pour s'établir à 104,35 dollars.

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Agence France-Presse
NEW YORK

Le pétrole new-yorkais a terminé en légère baisse mardi, reprenant son souffle après une nette hausse la veille et en attendant le rapport sur les réserves de brut aux États-Unis ainsi qu'une réunion de l'OPEP.

Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en juillet a cédé 6 cents sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) pour s'établir à 104,35 dollars.

«Le marché est resté tranquille après la progression» de la veille, quand le baril de WTI avait pris 1,75 dollar pour atteindre son plus haut niveau en trois mois, a relevé Carl Larry de Oil Outlooks and Opinion.

Les investisseurs attendent surtout, selon lui, la publication mercredi du rapport hebdomadaire du département américain de l'Énergie sur les réserves de produits pétroliers aux États-Unis.

La semaine dernière, les autorités avaient fait part d'une chute nettement supérieure aux prévisions, signe généralement considéré comme le reflet d'une demande accrue pour le pétrole.

D'ailleurs, «les récents indicateurs sur les dépenses des ménages ou la confiance des consommateurs sont de bon augure pour la demande en énergie, et en particulier d'essence, cet été», a remarqué John Kilduff d'Again Capital.

Selon les analystes interrogés par Dow Jones Newswire, les stocks de brut devraient encore avoir baissé la semaine dernière, de 1,7 million de barils.

Les acteurs du marché s'apprêtent par ailleurs à scruter la réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP,) qui se tient mercredi à Vienne.

Plus de la majorité des membres du cartel table sur une reconduction du plafond de production de l'organisation.

Mais «ils vont sans doute évoquer la situation en Libye et en Irak et il sera intéressant de voir ce qu'ils en disent», a relevé Carl Larry.

En Libye, la production et l'exportation de brut sont fortement perturbées depuis 10 mois en raison de mouvements de protestation.

Et en Irak, des rebelles sunnites ont pris mardi le contrôle de plusieurs secteurs, dont la province pétrolière sunnite Ninive.




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