Portrait: Jean-Benoît Morin, ingénieur métallurgique

Comme ingénieur métallurgique, Jean-Benoît Morin aime occuper le... (PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE)

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Comme ingénieur métallurgique, Jean-Benoît Morin aime occuper le poste de pivot au sein de l'équipe multidisciplinaire de l'entreprise.

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Josianne Haspeck

Collaboration spéciale

La Presse

Pourquoi avez-vous choisi ce métier?

J'avais fait des stages en aluminerie et j'aimais la vue du métal en fusion. J'aimais aussi le fait de travailler au sein d'une équipe multidisciplinaire.

En quoi consiste votre travail?

Je veille au contrôle de la qualité des produits que nous fabriquons. Je m'assure que chaque produit est en accord avec les demandes provenant des clients que ce soit pour le procédé ou pour les propriétés mécaniques désirées. J'ai aussi un rôle de contrôle et d'optimisation du procédé en fonction des divers objectifs que nous nous fixons à l'interne.

Qu'avez-vous fait comme études?

Après un diplôme d'études collégiales en sciences de la nature, j'ai fait un baccalauréat en ingénierie de l'aluminium à l'Université du Québec à Chicoutimi.

Quel a été votre cheminement professionnel?

Lorsque j'ai terminé mon baccalauréat, il était difficile de trouver un emploi en raison de la crise économique. C'était en 2009. J'ai entamé une maîtrise en métallurgie. En mai 2010, j'ai postulé chez Sorel Forge et j'ai obtenu l'emploi dans au service de la qualité. J'occupe le même poste à ce jour.

Décrivez une journée typique de travail.

Chaque matin, je vérifie les informations contenues dans les commandes qui sont entrées la veille afin de valider leur mise en production. En fonction des commandes que nous aurons à réaliser dans la journée, je prépare les commandes métallurgiques de chacune des coulées pour l'aciérie. Je me dois aussi d'assister les divers départements de l'usine (aciérie, forge, traitement thermique, usinage et ventes) quant à la production ou quant à notre capacité de soumissionner diverses commandes futures.

Quel est votre plus grand défi?

Il faut demeurer au courant de ce qui se fait dans l'industrie en ce qui a trait des méthodes et des alliages pour rester compétitifs.

Qu'aimez-vous le plus dans ce travail?

J'aime le fait d'interagir avec des personnes aux opinions et aux connaissances différentes et de jouer un rôle de soutien auprès d'elles.

Qu'est-ce que les gens ignorent de votre métier?

Les gens ignorent que les métallurgistes, en tant qu'experts techniques, sont appelés à voyager partout dans le monde pour rencontrer les clients pour les rassurer ou leur expliquer un élément quelconque.

Quelles sont les qualités et aptitudes requises?

Il faut un bon esprit d'analyse, de la minutie et de l'organisation pour bien gérer les différents procédés.

Perspectives d'emploi (2012-2016): favorables

Taux de chômage (2011): faible

Ingénieurs travaillant dans le domaine de la métallurgie (2014): 1136

Demande de main-d'oeuvre (2011-2016): modérée

Salaire horaire moyen: entre 30$ et 40$

Nombre de travailleurs dans l'industrie de la première transformation des métaux: 20 444. Le personnel professionnel et technique représente 5% de cette main-d'oeuvre.

Sources: Comité sectoriel de main-d'oeuvre de la métallurgie du Québec et Ordre des ingénieurs du Québec et Emploi-Québec - Information sur le marché du travail et Comité sectoriel de main-d'oeuvre de la métallurgie du Québec.




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