Communication et marketing: un domaine aux besoins variables

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Les chiffres d'Emploi Québec révèlent que la demande de main-d'oeuvre en journalisme s'annonce faible d'ici 2016.

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Marie Lambert-Chan

Collaboration spéciale

La Presse

Les relationnistes, spécialistes du marketing et communicateurs graphiques seront recherchés au cours des prochaines années. Il en va autrement des journalistes qui auront à se démarquer pour faire leur place.

Dans un monde où les communications sont omniprésentes, il n'est pas étonnant que les professionnels de ce domaine soient recherchés. Le nombre de spécialistes en relations publiques, par exemple, a crû de 35 % au Canada entre 2006 et 2011, selon le magazine Canadian Business. «Les organisations accordent de plus en plus d'importance à la gestion de leur réputation et les relationnistes jouent un rôle-clé dans cette stratégie», explique David Barrett, coprésident de la Société québécoise des professionnels en relations publiques.

Tous ne sont pas aussi chanceux. Les chiffres d'Emploi Québec révèlent que la demande de main-d'oeuvre en journalisme s'annonce faible d'ici 2016. Ce que les statistiques ne disent pas toutefois, c'est qu'«il y aura toujours du travail pour les journalistes qui ont de l'ambition, écrivent bien, remplissent les commandes et respectent les heures de tombée», affirme Chantal Francoeur, responsable du programme de journalisme à l'Université du Québec à Montréal.

Du côté des communications graphiques, il y a pénurie de main-d'oeuvre qualifiée. «D'ici trois ans, nous aurons 6107 postes à pourvoir, surtout des emplois de graphiste et de représentant des ventes», observe Christian Gendron, directeur général du Comité sectoriel de main-d'oeuvre des communications graphiques du Québec.

Nouvelles technologies

Dans l'industrie du marketing, les offres d'emploi pleuvent toujours. «Depuis cinq ans, on en reçoit environ 1000 par année, soit plus que tous les autres domaines de la gestion», indique Pierre Francq, directeur du Service de gestion de carrière à HEC Montréal. Sa collègue, Nathalie Kubat, ajoute que de nouveaux postes sont apparus au fil des années en raison de la popularité des médias sociaux. «On voit désormais des emplois de gestionnaires de communauté, de spécialistes en marketing et réseaux sociaux et de conseillers en communications électroniques», dit-elle.

L'industrie en chiffres

52 100
emplois en production cinématographique et télévisuelle au pays
12 300
emplois au Québec
5,6 %
croissance du volume de production cinématographique et télévisuelle au Canada
100
millions en salaires aux techniciens de l'image et du son du Québec en 2012
173
nouveaux bacheliers en cinéma au Québec
624 $
par semaine: salaire moyen des nouveaux diplômés en cinéma (baccalauréat)
87
longs métrages réalisés par des maisons de production canadiennes
663
séries télévisées réalisées par des maisons de production canadiennes
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Sources: Profil 2012 de l'Association canadienne de la production médiatique et Relance à l'université 2011 du MELS, AQTIS




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