Conseil municipal de L'Assomption: les policiers en renfort pour calmer le maire

Le maire de l'Assomption, Jean-Claude Gingras.... (PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE)

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Le maire de l'Assomption, Jean-Claude Gingras.

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Des policiers ont été appelés en renfort au conseil municipal de L'Assomption, hier soir, afin de freiner le maire qui voulait divulguer de l'information confidentielle concernant la santé de certains cadres.

Jean-Claude Gingras siégeait à sa première assemblée depuis la fin de l'enquête publique sur son administration. Il est confronté à une série de préavis de blâme de la part de Commission municipale du Québec (CMQ), notamment des irrégularités dans l'octroi de contrat et harcèlement.

Malgré son opposition, la majorité des élus de la municipalité a entériné une résolution afin de se départir de son bras droit, le directeur général Jean Lacroix, lui aussi visé par des préavis de blâme. Son départ coutera à la Ville six mois de salaire, sans compter ses semaines de congé de maladie décrétées durant l'enquête. Son salaire atteignait environ 150 000$ l'an dernier.

Enfin, les citoyens qui assistaient à l'assemblée ont reçu une douche froide quand une conseillère a dévoilé publiquement les coûts de «l'affaire Gingras» à ce jour; 1 827 200 millions, a déclaré Nicole Martel. Et des factures diverses, notamment en frais d'avocats, continuent d'affluer chaque jour, a-t-on appris. La CMQ doit déposer son rapport d'enquête fin avril. En vertu des préavis de blâme, le maire Gingras pourrait être carrément destitué.

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