Une grève plane sur le Vieux-Port de Montréal

Une grève légale ou lock-out au Vieux-Port de... (PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE)

Agrandir

Une grève légale ou lock-out au Vieux-Port de Montréal seront possible à compter de mardi.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Les employés du Vieux-Port de Montréal pourront déclencher une grève à tout moment. Devant une impasse sur la question des salaires dans les négociations pour le renouvellement de leur convention collective, les 200 syndiqués se sont munis d'un mandat de grève, vendredi soir.

Les membres du Syndicat des employé-e-s du Vieux-Port de Montréal (SEVPM) travaillent notamment à la billetterie, aux ventes et à l'éducation au Centre des sciences de Montréal et du cinéma IMAX ainsi qu'à l'entretien, au stationnement, à la sécurité, au Port d'escale et à la patinoire sur le site du Vieux-Port de Montréal. Une grève légale ou lock-out seront possible à compter de mardi.

La semaine dernière, les employés ont massivement rejeté l'offre finale déposée par l'employeur, la Société immobilière du Canada (SIC-Vieux-Port de Montréal). La question des salaires est le principal point de discorde. 

« Les membres nous ont donné le message de ne plus reculer sur les gels salariaux et les conditions de travail. La SIC doit maintenant se rendre à l'évidence qu'un rattrapage salarial est légitime et incontournable, » a indiqué Konrad Lamour, président du Syndicat des employé-e-s du Vieux-Port de Montréal.

La convention collective est échue depuis le 31 mars 2016, mais les négociations ont commencé en février dernier. D'ailleurs, elles ont été de courte durée. Après une journée, les deux parties ont demandé l'intervention d'un conciliateur.

Ce n'est pas la première fois que les relations sont tendues entre le syndicat et la Société immobilière du Canada. Lors des dernières négociations tenues en 2014, les employés en étaient venus aux moyens de pression pour protester contre l'intention de la SIC de réduire de moitié sa contribution aux REER des employés permanents.

Les salaires - attribués selon six échelons - stagnent depuis plusieurs années et les employés veulent un rattrapage. La classe I est rendue équivalente au salaire minimum. Près de 50 % des membres travaillent à un taux horaire de moins de 15 $.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer