Projet Montréal entend enlever les restrictions aux VLS

Valérie Plante dénonce le frein imposé par son... (Photo Martin Chamberland, archives La Presse)

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Valérie Plante dénonce le frein imposé par son adversaire Denis Coderre aux services de véhicules en libre-service (VLS), qui permettent aux utilisateurs de louer une voiture pour une courte période de temps afin de parcourir de courtes distances.

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Exit l'obligation d'offrir uniquement des véhicules électriques au centre-ville. Fini aussi le plafond de 1000 voitures. Projet Montréal entend lever les restrictions imposées par l'administration Coderre sur les services de véhicules en libre-service (VLS) afin de favoriser le développement de cette offre de transport dans la métropole.

Valérie Plante a dénoncé ce matin le frein imposé par son adversaire aux services de VLS, qui permettent aux utilisateurs de louer une voiture pour une courte période de temps afin de parcourir de courtes distances. Après avoir longtemps hésité face à l'arrivée de ce service, l'administration Coderre a décidé au cours du dernier mandat qu'elle souhaitait que ces entreprises offrent uniquement des voitures électriques, afin d'encourager la transition énergétique dans les transports. Le projet mis de l'avant, qui vise l'élimination graduelle des VLS à combustibles présentement en circulation, prévoit ainsi la présence de 1000 VLS électriques  

Mais Projet Montréal y voit «des restrictions qui empêchent la croissance de ce modèle d'affaire», dénonce Valérie Plante. Celle-ci estime que tous les VLS, peu importe qu'ils fonctionnent à l'essence ou à l'électricité, contribuent à réduire les émissions de gaz à effet de serre et améliorent l'offre de transport dans la métropole. «Ça ne doit pas être un contre l'autre. Une voiture en libre-service enlève des voitures, ça permet de décongestionner les routes. On ne doit pas se limiter, on doit ouvrir le marché», a plaidé la candidate à la mairie.

La chef de Projet Montréal estime que les restrictions ont mis un frein sur le développement de ces services. «Beaucoup de gens n'utilisent pas les VLS parce qu'ils savent très bien que, rendus au centre-ville, s'ils ont pris une voiture qui roule au gaz, ils ne peuvent pas se stationner», a illustré Mme Plante. En effet, Montréal attribue des vignettes de stationnement seulement aux VLS électriques dans le secteur du centre-ville.

L'administration Coderre a fréquemment justifié sa décision de miser uniquement sur les VLS électriques en disant vouloir encourager la transition énergétique de la flotte de véhicules roulant à Montréal. Valérie Plante juge qu'éliminer cette contrainte ne priverait pas Montréal d'un important levier pour favoriser l'électrification. «Communauto a déjà de nombreuses voitures électriques, alors la volonté est là», a-t-elle estimé.




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