Lin Diran: «Le jour où mon fils est mort...»

Lin Diran est au Québec depuis le mois... (La Presse Canadienne)

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Lin Diran est au Québec depuis le mois de septembre, il a assisté à tout le procès, la plupart du temps dans un cubicule où une interprète lui traduisait les témoignages en chinois. L'homme ne parle ni anglais ni français. Pour le verdict, il était assis dans la salle d'audience. Son épouse et sa fille sont restées en Chine. Il les a appelées dès après le verdict pour leur annoncer la nouvelle.

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Procès Magnotta

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Procès Magnotta

Luka Rocco Magnotta, âgé 29 ans, a été l'objet d'une chasse à l'homme sans précédent dans l'histoire du SPVM. Il fait face à cinq chefs d'accusation graves, notamment de meurtre prémédité, relativement à l'assassinat et le démembrement de Jun Lin, un étudiant chinois. »

«Mes souvenirs de Lin Jun ne s'arrêtent pas à sa jeunesse. Maintenant, mes souvenirs sont dans sa mort, la manière dont il est mort, comment il a dû souffrir, comment sa mort est devenue humiliante avec un film, les paquets postés, et l'histoire de l'accusé à l'effet que ce n'était pas sa faute, mais celle des agents du gouvernement.»

C'est, entre autres, ce que Lin Diran, père de Lin Jun, a fait valoir dans une lettre que Me Daniel Urbas a lue en Cour, aujourd'hui. «Le jour où mon fils est mort, plusieurs personnes ont perdu une partie d'elles-mêmes. Mon brave fils, mon futé fils, mon fils rieur, mon fils aimant, mon aventureux fils, mon gentil fils, mon fils fort, mon fils populaire. Tu es parti pour toujours. Tu vas me manquer pour toujours Lin Jun», a relaté Me Urbas, au nom du père.  

Lin Diran est au Québec depuis le mois de septembre, il a assisté à tout le procès, la plupart du temps dans un cubicule où une interprète lui traduisait les témoignages en chinois. L'homme ne parle ni anglais ni français. Pour le verdict, il était assis dans la salle d'audience. Son épouse et sa fille sont restées en Chine. Il les a appelées dès après le verdict pour leur annoncer la nouvelle. 

«La fête de Lin Jun est le 30 décembre et il ne sera plus jamais là pour sa fête ou la nôtre», peut-on lire dans la lettre.

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