Le président de la Commission Ménard réagira mercredi

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Conflit étudiant

Le gouvernement de Jean Charest a décidé d'augmenter les droits de scolarité de 1625 dollars en cinq ans, une hausse décriée par des dizaines de milliers d'étudiants. »

Mélanie Marquis
La Presse Canadienne
Montréal

Serge Ménard sortira publiquement de son mutisme mercredi. Le président de la Commission spéciale d'examen sur les événements du printemps 2012 (CSEEP) accordera des entrevues à plusieurs médias pour faire le point sur le rapport rendu public la semaine dernière.

Les conclusions de ce rapport ont été vivement critiquées par le gouvernement libéral et les représentants des forces policières, qui sont désignés comme les principaux responsables de l'escalade du conflit dans le volumineux document.

De l'avis de plusieurs, le rapport Ménard se retrouvera vraisemblablement sur les tablettes.

Jointe au téléphone, l'ancienne leader syndicale Claudette Carbonneau, qui était l'une des trois commissaires, a dit préférer laisser le plancher à Serge Ménard.

«C'est clair qu'on a fait beaucoup de travail, et je pense qu'il faut lire les choses pour pouvoir les apprécier. Je n'irai pas plus loin que ça», a-t-elle dit en entrevue avec La Presse Canadienne.

Son commentaire rejoint celui de l'ancien député péquiste Léo Bureau-Blouin, qui était président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) pendant la majeure partie du conflit.

«Quand je regarde la réaction de la ministre de la Sécurité publique (Lise Thériault) et du gouvernement en général, je trouve que c'est un peu décevant. On attaque beaucoup les messagers plutôt que le message, et on dirait qu'on ne prend pas le temps d'analyser à leur juste valeur les propositions qui sont là-dedans», a-t-il déploré la semaine dernière.

La CSEEP a été créée par décret du gouvernement péquiste dans la foulée de la crise étudiante du printemps 2012.

Les libéraux avaient aussitôt décrié l'exercice, alléguant que ses conclusions étaient tirées d'avance.

De nombreux acteurs ayant été impliqués dans le conflit ont refusé d'y témoigner - les interventions étaient volontaires puisque la commission n'avait pas de pouvoir de contrainte.




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