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Des centaines de Québécois coincés dans la région de Fort McMurray

L'incendie de forêt avançait plus vite que les... (Photo Holly Ayearst, PC)

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L'incendie de forêt avançait plus vite que les gens qui évacuaient.

Photo Holly Ayearst, PC

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Un grand nombre de travailleurs québécois sont coincés dans la région.

> APPEL À TOUS : Vous vous trouvez en ce moment à Fort McMurray ou bien vous avez été évacués? Écrivez-nous.

À lui seul, l'entreprise spécialisée en construction industrielle Groupe DCM a quelque 500 travailleurs du Québec dans les sables bitumineux des environs de Fort McMurray.

«La situation n'est pas claire sur les autoroutes et à l'aéroport», mais «tous nos employés sont en sécurité», a indiqué Laurent Nadeau, en charge des communications de l'entreprise.

«On a annulé tous les vols de nos employés», a-t-il ajouté.

Les employés de Groupe DCM sont essentiellement hébergés dans des camps bâtis tout près des lieux d'exploitation pétrolière.

Fuir «l'apocalypse»

« Je vis dans le dernier quartier à être évacué et je suis réaliste, a expliqué Renée Plante à La Presse. Je crains perdre la maison demain, mercredi. D'ailleurs, des quartiers ont déjà brûlé. » 

Mme Plante s'est réfugiée dans un camp de travailleurs à 40 km de Fort Mc Murray.

D'autres ont préféré quitter la région. C'est le cas de Valérie Laprise, partie dans les environs de 22 h vers Edmonton.

« La situation à [sic] vraiment changé rapidement, le matin le ciel était bleu presque pas de fumée et en fin d'après midi c'était l'apocalypse », a-t-elle écrit dans un courriel. « On ne sait pas si notre maison est sauve. »

Catherine Gagnon, elle, a été dirigée vers une réserve autochtone au nord de la ville. « Nous vivons dans le quartier Abasand et apparemment, la moitié des maisons y ont brûlé. Nous gardons espoir que la nôtre n'en fasse pas partie », a-t-elle espéré.

Beaucoup de questions sur la rapidité de l'intervention des services d'urgence subsistent. 

« Pourquoi les renforts arrivent si tard ? », s'est ainsi demandé Mme Laprise. « Pourquoi n'ont-ils pas fait venir des avions-citernes du Québec ? »  

Témoin du verglas de 1998, Renée Plante estimait que la vitesse de réaction des autorités avait été beaucoup plus rapide il y a 18 ans. « Oui, la situation s'est détériorée rapidement, a-t-elle concédé, mais il est clair qu'ici, on a sous-estimé les évènements et, par conséquent, manqué de personnel pour combattre les feux. »

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