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Vol de WestJet détourné à Winnipeg: la menace demeure inconnue

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La Presse Canadienne
Winnipeg

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) au Manitoba tente toujours de déterminer d'où provenait l'«appel menaçant» qui a forcé un avion de WestJet à changer de cap et à effectuer un atterrissage d'urgence, lundi soir.

Six passagers ont été blessés lors de l'évacuation de l'appareil par les toboggans tout de suite après l'atterrissage d'urgence à Winnipeg du vol WS422, qui devait assurer la liaison entre Edmonton et Toronto.

La GRC n'a pas précisé la nature des menaces, si ce n'est pour dire qu'elles ne provenaient pas de l'avion lui-même.

Il s'agit du troisième incident du genre à survenir depuis une semaine au Canada, et la GRC tente d'établir des liens entre tous ces méfaits, a indiqué mardi le sergent Bert Paquet, de la GRC.

Après l'atterrissage à Winnipeg, lundi soir, les policiers ont fouillé les 54 passagers, les bagages et tout l'appareil, notamment à la recherche d'explosifs, a précisé le sergent Paquet.

WestJet a précisé que six passagers avaient subi des blessures mineures lors de l'évacuation d'urgence de l'appareil, et que certains avaient été conduits à l'hôpital pour recevoir des soins.

«L'équipage, en accord avec notre Centre de contrôle des opérations, a pris la décision de dérouter l'appareil vers Winnipeg», a expliqué dans un courriel un porte-parole de WestJet, Robert Palmer. «Et afin de procéder à l'évacuation le plus rapidement possible, les membres d'équipage ont décidé de déployer les toboggans.»

Les passagers ont passé la nuit à l'hôtel et ont repris l'avion vers Toronto mardi matin.

Samedi dernier, un appareil de WestJet assurant la liaison entre Edmonton et Halifax avait atterri à Saskatoon à la suite d'un appel à la bombe. Après vérifications, il s'agissait d'un canular.

Le jeudi précédent, l'Aéroport international de Saint-Jean, à Terre-Neuve-et-Labrador, avait dû être fermé temporairement lorsqu'on a trouvé dans les toilettes d'un appareil d'Air Canada une note qui pouvait s'apparenter à une menace à la bombe, alors que l'avion s'apprêtait à rejoindre la piste de décollage. Là encore, la police n'a rien trouvé par la suite.

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