Ricki Herbert, le sélectionneur néo-zélandais qui a conduit son équipe à trois matches nuls honorables au Mondial 2010, a déclaré mardi avoir rejeté des offres alléchantes à l'étranger pour rester à son poste jusqu'en 2014.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Après les matches nuls contre l'Italie, le Paraguay et la Slovaquie, un exploit pour les quasi-amateurs néo-zélandais qui atteignaient une phase finale de Coupe du monde pour la première fois depuis 1982, Herbert a reçu des offres d'emploi de clubs européens, asiatiques et africains.

«Une ou deux ont été difficiles à rejeter, mais je suis satisfait de ma décision», a déclaré Herbert, qui touche 35 000 dollars par année de sa fédération nationale, en plus de son salaire d'entraîneur de Phoenix, franchise de Wellington évoluant dans le championnat australien.

«Finalement, ce n'est pas l'argent qui compte. C'est la loyauté. On dit parfois que l'herbe est plus verte ailleurs, mais je ne pense pas que ce soit le cas», a-t-il expliqué.

Herbert, qui partage son temps depuis trois ans entre Phoenix et la sélection nationale, devrait donc poursuivre cet arrangement comme convenu avec sa fédération jusqu'au Mondial 2014 au Brésil.