Toronto. Ligue de hockey mineur. Catégorie Pee Wee A. Thème, parent moron.

Mathias Brunet

C'est l'histoire d'un avocat, George Atis, dont le fils fait partie du club, qui a fait campagne pour limiter le temps d'utilisation d'une des jeunes filles du club (qui joue avec des garçons) parce qu'elle ne suit pas le rythme des autres.

Il y a eu rencontre au sommet avec les parents et le monsieur en question, qui ne fait pas partie du groupe d'entraîneurs, a suggéré qu'on la change de position et qu'on l'utilise à chaque deux présence et qu'on l'écarte des supériorités et des infériorités numériques. Sinon, qu'on lui trouve une autre équipe jusqu'à ce qu'elle améliore son coup de patin.



"Après 14 matchs, Kayla ne s'est pas améliorée, écrit l'avocat à l'intention du comité. C'est rendu au point où plusieurs joueurs ne veulent plus rester avec l'équipe si on ne corrige pas la situation."

On ne parle pas d'un club dans le double lettres. Mais George Atis ne voyait pas les choses ainsi.

La jeune fille de 12 ans a pris connaissance de la démarche par hasard sur l'ordinateur de sa mère. Elle a, depuis, quitté l'équipe. L'avocat se confond en excuses depuis mais le mal est fait, raconte-t-on.