Le capitaine des Penguins de Pittsburgh, Sidney Crosby, a fait un pas de plus vers un retour au jeu.

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Celui qui se remet d'une sévère commotion cérébrale a pris part à l'entraînement matinal des Penguins coiffé d'un casque protecteur de la même couleur que celui de ses coéquipiers, signe qu'il a reçu le feu vert des médecins pour reprendre l'entraînement avec contact pour la première fois depuis le mois de janvier dernier.Crosby doit encore démontrer qu'il peut encaisser des mises en échec sans ressentir de symptômes relatifs à sa commotion cérébrale avant de pouvoir renouer avec l'action mais, après n'avoir ressenti aucun symptôme depuis plusieurs semaines, il a admis qu'il était «fébrile» d'être encore plus près d'un retour au sport qu'il a dominé avant de se blesser.

«C'est un bon pas dans la bonne direction», a dit Crosby, tandis que la sueur perlait encore sur son front une demi-heure après la fin de la séance d'entraînement. «C'une une étape importante... c'est important et nous verrons comment les choses iront par la suite.»

Crosby n'a pas appliqué la moindre mise en échec ni encaissé l'une d'entre elles à l'occasion d'un entraînement axé principalement sur le patinage. Il a aussi participé à des exercices de tirs, à l'approche de leur match contre les Capitals de Washington. Néanmoins, Crosby a assuré qu'il n'hésiterait pas à appliquer une mise en échec à l'entraînement s'il devait en asséner une.

L'entraîneur-chef des Penguins Dan Bylsma a indiqué qu'il n'y avait toujours pas d'échéanciers pour le retour au jeu de Crosby. Ni Bylsma, ni Crosby n'ont offert le moindre indice - à savoir s'il s'agissait de jours, ou plus probablement, de semaines - avant son retour.

«Mais je ne crois pas que c'est très difficile d'être patient en ce moment», a confié le no 87. Je m'approche et je veux m'assurer que je réponde bien, peu importe le temps que ça prendra.»

Les médecins de Crosby ont précisé qu'il y avait encore quelques étapes à franchir avant de pouvoir retourner à la compétition, même si le principal intéressé a fait savoir que ce qu'il devait faire était relativement simple.

De son point de vue, il doit simplement prouver qu'il peut encaisser toute forme de contact sans souffrir de symptômes relatifs à sa commotion cérébrale, comme des maux de tête, des étourdissements, une incapacité à se concentrer et de la sensibilité aux bruits ou aux lumières étincelantes.

«D'un point de vue hockey, il suffit d'accepter une mise en échec», a-t-il résumé.

La commotion cérébrale qui a tenu le joueur étoile de la LNH loin de la patinoire depuis le 5 janvier s'est produite lorsqu'il a encaissé de solides mises en échec de David Steckel, des Capitals, et de Victor Hedman, du Lightning de Tampa Bay, dans des matchs consécutifs durant la première semaine d'activités de janvier dernier.