La NFL prévoit rencontrer lundi la femme qui dit avoir été violée par Antonio Brown, receveur de passes des Patriots de la Nouvelle-Angleterre.

Barry Wilner
Associated Press

Demandant à rester anonyme, une personne au courant de la situation a confirmé les intentions de la ligue à l'Associated Press.

Britney Taylor a accusé Brown de viol et d'agression sexuelle dans le cadre d'une action en justice fédérale déposée mardi dans le district sud de la Floride. Brown a nié les allégations de celle qui a déjà été sa préparatrice physique.

Mardi, Taylor a déclaré par communiqué qu'elle va coopérer avec la NFL et d'autres organisations.

Darren Heitner, un avocat représentant Brown, a déclaré que Brown et Taylor ont eu «une relation personnelle consensuelle». Son client compte répondre en poursuivant Taylor, possiblement pour extorsion.

Le Boston Globe a été le premier à mentionner qu'une rencontre est prévue lundi.

Brown peut jouer à Miami dimanche, n'ayant pas été inscrit sur la liste d'exemption par le commissaire de la NFL.

Aucune accusation au pénal n'a été déposée et la NFL n'est pas encore pleinement en mode enquête.

Les Patriots ont acquis Brown après qu'il ait demandé et obtenu sa libération des Raiders d'Oakland.

Les joueurs figurant sur la liste d'exemption ne peuvent participer aux matchs ou aux entraînements, mais ils sont quand même payés.

«En tant que victime d'Antonio Brown lors d'un viol, décider de prendre la parole a été une décision incroyablement difficile, dit Taylor dans un communiqué publié par son avocat, David Haas. J'ai trouvé la force dans ma foi, dans ma famille et dans les récits d'autres survivantes d'agression sexuelle. Prendre la parole supprime la honte que j'ai ressentie au cours de l'année écoulée et la place sur la personne responsable de mon viol.»