Animé par l’humoriste et star du web Preach, le 4e Gala Dynastie a eu lieu dimanche soir au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts. Avant la remise des prix, qui venait clôturer le Mois de l’histoire des Noirs, des artistes et des personnalités publiques ont foulé un black carpet, dont la chanteuse Dominique Fils-Aimé, la mairesse Valérie Plante, l’humoriste Michel Mpambara et l’acteur Frédéric Pierre. Voici les lauréats de cette soirée festive.

Émilie Côté
Émilie Côté La Presse
Robert Skinner
Robert Skinner La Presse
  • Personnalité radio francophone de l’année : Nicolas Ouellet
« Quand j’ai commencé dans le métier, la question de la diversité était moins au cœur de notre métier et des conversations. Nous sommes de plus en plus conscients de l’importance de présenter la diversité. C’est bien que ce gala mette en valeur cette diversité, mais c’est encore plus important que cette diversité soit vue à l’extérieur du gala. »

    PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

    Personnalité radio francophone de l’année : Nicolas Ouellet
    « Quand j’ai commencé dans le métier, la question de la diversité était moins au cœur de notre métier et des conversations. Nous sommes de plus en plus conscients de l’importance de présenter la diversité. C’est bien que ce gala mette en valeur cette diversité, mais c’est encore plus important que cette diversité soit vue à l’extérieur du gala. »

  • Personnalité télé francophone de l’année : Mélissa François
« Je ne m’attendais vraiment pas à ça. Vraiment pas… J’ai aussi été nommée l’an dernier […]. Quand on appartient à la diversité, on sait que c’est plus difficile. Ici, on vient te dire : “Eille, tu fais une bonne job.” Je suis honorée. »

    PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

    Personnalité télé francophone de l’année : Mélissa François
    « Je ne m’attendais vraiment pas à ça. Vraiment pas… J’ai aussi été nommée l’an dernier […]. Quand on appartient à la diversité, on sait que c’est plus difficile. Ici, on vient te dire : “Eille, tu fais une bonne job.” Je suis honorée. »

  • Personnalité télé anglophone de l’année : Maya Johnson
« C’est inspirant d’être ce soir parmi des gens qui contribuent à faire rayonner la communauté noire. C’est important pour les jeunes et les prochaines générations d’avoir ce genre d’évènement. Que des jeunes puissent voir une personne comme moi à la télévision, quelqu’un qui leur ressemble, ça vient leur dire qu’il y a de la place pour eux dans le milieu. »

    PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

    Personnalité télé anglophone de l’année : Maya Johnson
    « C’est inspirant d’être ce soir parmi des gens qui contribuent à faire rayonner la communauté noire. C’est important pour les jeunes et les prochaines générations d’avoir ce genre d’évènement. Que des jeunes puissent voir une personne comme moi à la télévision, quelqu’un qui leur ressemble, ça vient leur dire qu’il y a de la place pour eux dans le milieu. »

  • Artiste s’étant illustré à l’international : Pierre Kwenders
« Je voudrais remercier ma mère. Sans elle, je ne serais pas ici. Je voudrais souligner l’importance de toutes ces femmes… noires, africaines ou caribéennes qui forgent des hommes comme nous. Sans elles, nous n’existerions pas. Je voudrais aussi remercier la famille que j’ai créée ici, au Canada. Je vous aime. »

    PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

    Artiste s’étant illustré à l’international : Pierre Kwenders
    « Je voudrais remercier ma mère. Sans elle, je ne serais pas ici. Je voudrais souligner l’importance de toutes ces femmes… noires, africaines ou caribéennes qui forgent des hommes comme nous. Sans elles, nous n’existerions pas. Je voudrais aussi remercier la famille que j’ai créée ici, au Canada. Je vous aime. »

  • Artiste francophone de l’année : Lost
« Je viens de Cartierville. Je viens des quartiers de Montréal. Nous ne nous sommes jamais sentis concernés par un gala au Québec. Il y a beaucoup de jeunes qui me suivent et qui pensent ça. Aujourd’hui, ils voient que c’est possible d’être valorisé pour ce que l’on fait. Avec ce gala, il y a un œil sur nous, sur l’art qu’on fait… Ce qu’on fait, c’est de l’art. Ce prix est plus grand que moi. C’est pour les jeunes. »

    PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

    Artiste francophone de l’année : Lost
    « Je viens de Cartierville. Je viens des quartiers de Montréal. Nous ne nous sommes jamais sentis concernés par un gala au Québec. Il y a beaucoup de jeunes qui me suivent et qui pensent ça. Aujourd’hui, ils voient que c’est possible d’être valorisé pour ce que l’on fait. Avec ce gala, il y a un œil sur nous, sur l’art qu’on fait… Ce qu’on fait, c’est de l’art. Ce prix est plus grand que moi. C’est pour les jeunes. »

  • Anglophone Artist of the Year : Naya Ali
« C’est mon premier prix. C’est significatif », a dit la rappeuse qui a le vent dans les voiles. « Cette reconnaissance est bien, mais je n’ai pas encore atteint les buts que je veux atteindre. Les deux dernières années ont été fructueuses pour moi. Mais ça m’a pris toute ma vie pour me rendre là. C’est ce dont je parle sur mon nouvel album, Godspeed, qui sort en mars. »

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    Anglophone Artist of the Year : Naya Ali
    « C’est mon premier prix. C’est significatif », a dit la rappeuse qui a le vent dans les voiles. « Cette reconnaissance est bien, mais je n’ai pas encore atteint les buts que je veux atteindre. Les deux dernières années ont été fructueuses pour moi. Mais ça m’a pris toute ma vie pour me rendre là. C’est ce dont je parle sur mon nouvel album, Godspeed, qui sort en mars. »

  • Réalisateur de l’année : Jorge Camarotti
« Quand on fait un travail de réalisateur, nous ne sommes pas seuls. Il y a des artisans, des producteurs et des institutions derrière nous. Je me considère privilégié de pratiquer le métier de réalisateur à Montréal. Je pourrais dire avec convection que si j’étais au Brésil, je n’aurais pas eu les opportunités que j’ai au Québec. »

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    Réalisateur de l’année : Jorge Camarotti
    « Quand on fait un travail de réalisateur, nous ne sommes pas seuls. Il y a des artisans, des producteurs et des institutions derrière nous. Je me considère privilégié de pratiquer le métier de réalisateur à Montréal. Je pourrais dire avec convection que si j’étais au Brésil, je n’aurais pas eu les opportunités que j’ai au Québec. »

  • Humoriste de l’année : Aba & Preach
Si Preach a remporté un prix, il animait aussi le gala, qui avait lieu dans la salle prestigieuse du Théâtre Maisonneuve. « Nous sommes à la Place des Arts, donc nous avons gagné », a dit l’humoriste à la foule en ouverture du gala. « Ce que vous faites en étant ici, c’est vous investir dans la communauté. » « Quand j’étais jeune, il n’y avait pas de gala comme celui-là, a ajouté Aba. En nous réunissant chaque année, nous créons une habitude, une tradition de nous réunir. »

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    Humoriste de l’année : Aba & Preach
    Si Preach a remporté un prix, il animait aussi le gala, qui avait lieu dans la salle prestigieuse du Théâtre Maisonneuve. « Nous sommes à la Place des Arts, donc nous avons gagné », a dit l’humoriste à la foule en ouverture du gala. « Ce que vous faites en étant ici, c’est vous investir dans la communauté. » « Quand j’étais jeune, il n’y avait pas de gala comme celui-là, a ajouté Aba. En nous réunissant chaque année, nous créons une habitude, une tradition de nous réunir. »

  • Artiste musique du monde de l’année : Djely Tapa
« La reconnaissance des siens est toujours la plus admirable. C’est ma communauté. C’est moi.
Ça fait 17 ans que je suis artiste à Montréal. Aujourd’hui, c’est un cadeau immense. »

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    Artiste musique du monde de l’année : Djely Tapa
    « La reconnaissance des siens est toujours la plus admirable. C’est ma communauté. C’est moi.
Ça fait 17 ans que je suis artiste à Montréal. Aujourd’hui, c’est un cadeau immense. »

  • Prix Impact Dynastie : Bad Boys du rire
« Ce gala est un espace que nous avons créé, car nous voulions faire notre place », a lancé le fondateur du collectif Bad Boys du rire, Ranzel Dashington. « Comme si on nous avait dit : “Si vous voulez exister, vous allez devoir le faire par vous-mêmes…” Bien Bad Boys du rire, c’est 150 spectacles en deux ans, c’est 10 000 billets vendus. Si vous ne nous avez jamais vus, bien, nous sommes fucking drôles. »

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    Prix Impact Dynastie : Bad Boys du rire
    « Ce gala est un espace que nous avons créé, car nous voulions faire notre place », a lancé le fondateur du collectif Bad Boys du rire, Ranzel Dashington. « Comme si on nous avait dit : “Si vous voulez exister, vous allez devoir le faire par vous-mêmes…” Bien Bad Boys du rire, c’est 150 spectacles en deux ans, c’est 10 000 billets vendus. Si vous ne nous avez jamais vus, bien, nous sommes fucking drôles. »

  • Grand Prix Dynastie : Rickey Daley
« Je produis des spectacles depuis 35 ans. Je suis fier que le gala reconnaisse tout ce que j’ai fait », dit Rickey Daley, l’un des plus vieux promoteurs de spectacles hip-hop à Montréal. « Ce gala permet de faire connaître des gens de couleur au reste du Québec […]. J’ai longtemps pensé que l’âge d’or du rap était la période de Dubmatique, Muzion et KC LMNOP. Mais nous venons d’avoir un rappeur québécois francophone, Loud, qui a rempli le Centre Bell deux soirs de suite. C’est extraordinaire. Ça veut dire qu’il peut y en avoir d’autres. »

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    Grand Prix Dynastie : Rickey Daley
    « Je produis des spectacles depuis 35 ans. Je suis fier que le gala reconnaisse tout ce que j’ai fait », dit Rickey Daley, l’un des plus vieux promoteurs de spectacles hip-hop à Montréal. « Ce gala permet de faire connaître des gens de couleur au reste du Québec […]. J’ai longtemps pensé que l’âge d’or du rap était la période de Dubmatique, Muzion et KC LMNOP. Mais nous venons d’avoir un rappeur québécois francophone, Loud, qui a rempli le Centre Bell deux soirs de suite. C’est extraordinaire. Ça veut dire qu’il peut y en avoir d’autres. »

  • Choix du public : Garihanna Saint-Louis
« Ce prix, c’est de la fierté », a dit l’humoriste haïtienne. « Ça veut dire que, même si on est différent, des gens peuvent se sentir interpellés par notre histoire. Quand on veut, on peut ! Ce prix, ce n’est pas tant une validation qu’un tremplin pour ce qui s’en vient. Ce prix est pour toute ma communauté. Je dis… donnez au suivant ! »

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    Choix du public : Garihanna Saint-Louis
    « Ce prix, c’est de la fierté », a dit l’humoriste haïtienne. « Ça veut dire que, même si on est différent, des gens peuvent se sentir interpellés par notre histoire. Quand on veut, on peut ! Ce prix, ce n’est pas tant une validation qu’un tremplin pour ce qui s’en vient. Ce prix est pour toute ma communauté. Je dis… donnez au suivant ! »

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Personnalité sportive de l’année : Chris Boucher

Absent, le joueur québécois de Basketball Chris Boucher – qui évolue dans la NBA et qui est sous contrat avec les Raptors de Toronto – a fait parvenir cette vidéo.