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Le roi de Jordanie à Washington pour une rencontre avec Trump

Le roi Abdallah II de Jordanie... (Photo KHALIL MAZRAAWI, archives Agence France-Presse)

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Le roi Abdallah II de Jordanie

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Agence France-Presse
Amman

Le roi Abdallah II de Jordanie s'est envolé jeudi pour Washington où il doit rencontrer le président américain Donald Trump et discuter des principaux dossiers au Moyen-Orient, notamment du processus de paix israélo-palestinien.

Accompagné de son épouse la reine Rania, le roi Abdallah s'entretiendra également avec de hauts responsables de l'administration américaine et des membres du Congrès, a indiqué le palais dans un communiqué.

La rencontre avec M. Trump aura lieu le 25 juin à la Maison-Blanche, et les deux dirigeants discuteront de questions «d'intérêts communs, notamment de terrorisme, de la menace de l'Iran, de la crise en Syrie et d'une paix durable entre Israéliens et Palestiniens», selon un communiqué de la présidence américaine.

Le processus de paix israélo-palestinien, en panne depuis 2014, a fait l'objet de plusieurs réunions cette semaine à Amman, où le ministre jordanien des Affaires étrangères Aymane Safadi s'est réuni mercredi avec de hauts négociateurs palestiniens et le chef des services de renseignements palestiniens.

Mardi, le gendre du président américain Jared Kushner et l'émissaire spécial Jason Greenblatt avaient discuté avec le roi de Jordanie qui avait reçu la veille le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou dans une rare visite.

Alliée des États-Unis et un des deux pays arabes - avec l'Égypte - à être lié par un traité de paix avec Israël, la Jordanie est un acteur historique dans le processus de paix et le gardien des lieux saints musulmans à Jérusalem-Est, occupée et annexée par l'État hébreu.

Elle défend la solution dite à deux États, c'est-à-dire la création d'un État palestinien coexistant avec Israël.

M. Trump avait annoncé le 6 décembre la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël, une décision qui a ravi les Israéliens, mais a suscité une large réprobation internationale et ulcéré les Palestiniens qui revendiquent Jérusalem-Est comme la capitale de l'État auquel ils aspirent.

Le 14 mai, les États-Unis ont transféré de Tel-Aviv à Jérusalem leur ambassade en Israël.

L'Autorité palestinienne a gelé il y a plusieurs mois les contacts avec Washington en raison de ce qu'elle considère comme le parti pris outrancièrement pro israélien de l'administration Trump.




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