La nouvelle 500 est lancée alors que le constructeur turinois, qui avait frôlé la disparition au début des années 2000, affiche une excellente santé financière et gagne des parts de marché sur ses concurrents en Italie et en Europe.

AGENCE FRANCE-PRESSE

La nouvelle 500 est lancée alors que le constructeur turinois, qui avait frôlé la disparition au début des années 2000, affiche une excellente santé financière et gagne des parts de marché sur ses concurrents en Italie et en Europe.

Le crédit de cette relance est attribué à M. Marchionne, devenu un symbole de réussite en Italie.

«Je veux que la Fiat devienne l'Apple de l'auto et la 500 sera notre iPod», un objet «facile à utiliser», a dit M. Marchionne au quotidien turinois, faisant référence au baladeur numérique de la marque à la pomme.

«Tout le monde nous donnait pour morts (...). Nous avons survécu, maintenant le rêve est tout autre. Devenir les meilleurs. Pas dans tout, c'est impossible, mais sur certaines valeurs», ajoute-t-il.

«Nos concurrents sont complexes, rigides et ploient sous les procédures. Espérons que cela continue. Nous, au contraire, nous devenons rapides et rendons les choses plus faciles, comme Apple. Pour le spot, je me suis inspiré de leur slogan +think different+» (penser différemment), poursuit le patron de Fiat.

M. Marchionne, qui indique avoir écrit le texte du message télévisé et les photos illustrant la publicité pour la nouvelle 500, insiste sur les liens entre l'histoire de l'Italie et celle de la Fiat 500, voulant faire de ce nouveau modèle un nouvel objet culte.

La nouvelle Fiat 500 est lancée mercredi soir à Turin en présence de nombreuses personnalités italiennes. Elle va entrer en concurrence avec la Mini de BMW, plus chère et la nouvelle Twingo de Renault à peine lancée.