Hormis sa position de conduite surélevée et ses formes qui l'apparentent plus à une fourgonnette compacte qu'à une automobile, cette deuxième génération de Classe B ne reprend pratiquement rien de la première. Que du neuf: plateforme, éléments suspenseurs, moteurs et boîte de vitesse.

Éric LeFrançois, collaboration spéciale
Éric LeFrançois, collaboration spéciale LA PRESSE

En Europe, la direction de Mercedes met l'accent sur le dynamisme de son comportement, mais aux États-Unis où elle sera pour la première fois offerte, le discours porte sur le confort et le raffinement de ce véhicule. À ce chapitre, la Classe B ne manque de rien. Elle se paie même le luxe de reprendre à son compte des avancées techniques proposées sur les modèles les plus huppés de la marque à l'étoile. C'est le cas par exemple du système de reconnaissance vocale Linguatronic, d'un dispositif électronique qui permet à la Classe B de se garer toute seule ou de «lire» les panneaux routiers. Attendons voir si toutes ces innovations feront la traversée de l'Atlantique au moment de sa commercialisation dans quelques mois.

Beaucoup moins complexe que sa devancière, sa construction facilitera à la fois les réparations et l'entretien. Elle ne devrait cependant pas influencer les tarifs qui demeureront sensiblement les mêmes en raison de son contenu technologique enrichi. Dans ce domaine, cette seconde mouture adopte notamment une boîte automatique sept rapports à double embrayage et un dispositif d'interruption à l'arrêt. Son capot s'ouvre à une nouvelle génération de moteurs 4 cylindres à injection directe. Une version 2 litres suralimentée par turbocompresseur sera également proposée, mais celle-ci brillait par son absence à Francfort.

Moins haute, mais plus longue, la Classe B avance un coefficient de traînée aérodynamique (Cx) de 0,26 et un habitacle plus spacieux.