Karim Benessaieh Karim Benessaieh
La Presse

Alloprof

Bien avant la pandémie, un organisme comme Alloprof multipliait les bonnes idées pour aider les élèves en ligne. Trois nouveaux outils y ont été lancés cette semaine, qui rendent les études virtuelles un peu plus sympathiques. Le premier est d’une simplicité totale : il s’agit d’une minuterie pour les devoirs, facile à régler, qui affiche un sablier et lance une alerte douce quand le temps est écoulé. Potager en péril est un petit jeu vidéo dans le pur style Mario Bros. On contrôle une carotte qui doit sauver son potager en mettant la main sur des déterminants, des noms, des verbes. Réaction solitaire, enfin, est un jeu de chimie. Adorable, et accessible sur le web et avec les appareils mobiles.

> Pour en savoir plus, visitez le site d’Alloprof

Cybercarte des prix

PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE

Selon une recherche de Privacy Affairs, un compte de réseau social piraté vaut plus cher qu’une carte de crédit clonée avec son NIP : une Visa, par exemple, se vend 25 $ US.

Une équipe de chercheurs d’une firme de cybersécurité, Privacy Affairs, a publié plus tôt ce mois-ci une carte de prix pour le moins inusitée, celle des comptes piratés revendus sur le dark web. Grosso modo, en ce qui concerne les réseaux sociaux, plus les serveurs de l’entreprise sont bien protégés, plus les comptes piratés valent cher. Gmail trône en haut de la liste, avec un prix de 80 $US par compte. Facebook suit, avec une valeur de revente de 65 $US, comparativement à 45 $US pour Instagram et 35 $US pour Twitter. Fait curieux, un compte de réseau social piraté vaut plus cher qu’une carte de crédit clonée avec son NIP : une Visa, par exemple, se vend 25 $US.

> Pour en savoir plus, lisez le rapport de Privacy Affairs (en anglais)

Returnal

IMAGE FOURNIE PAR SONY INTERACTIVE ENTERTAINMENT

Returnal est un jeu de tir spatial à la troisième personne d’une facture graphique époustouflante, mais son style « roguelike », avec ses retours à la case départ après chaque mort, est terriblement frustrant.

Peut-on détester un jeu tout en admettant que ce soit du grand art ? C’est la grande question qu’on se pose après avoir essayé la plus récente exclusivité pour la P55, Returnal. Ce jeu de tir spatial à la troisième personne est envoûtant et d’une facture graphique époustouflante, utilisant à plein les capacités de la nouvelle génération de consoles. Mais son style « roguelike », avec ses combats perdus d’avance, sa génération aléatoire de tableaux et surtout ses retours à la case départ après chaque mort, est terriblement frustrant. Nouvelles armes efficaces, récompenses ramassées sur le terrain, améliorations en tout genre, vous perdez presque tout chaque fois. Un jeu fascinant, mais de toute évidence pas pour tous.

> Lisez notre critique complète