(Montréal) La société aurifère canadienne Barrick Gold a annoncé lundi avoir conclu un accord avec l’australien Saracen pour lui vendre sa moitié de la mine de Kalgoorlie, dans l’Ouest australien, pour 750 millions de dollars (677 millions d’euros).

Agence France-Presse

Il s’agit de la première étape d’un plan de l’entreprise visant à céder pour 1,5 milliard de dollars d’actifs d’ici la fin de l’année prochaine, selon un communiqué du premier producteur mondial d’or.

« Bien que cette mine d’or emblématique ait apporté une contribution précieuse à Barrick au fil des ans, cet actif ne correspond pas à notre stratégie d’exploitation des mines », a expliqué dans le communiqué Mark Bristow, PDG de Barrick.  

« Cette vente nous permet de nous concentrer davantage sur nos activités principales », a-t-il précisé.

Les fruits de cette vente serviront notamment à assainir les finances de l’entreprise, à investir dans d’autres projets et à récompenser les actionnaires, selon l’entreprise.

Au troisième trimestre 2019, le groupe a engrangé un bénéfice net de 2,3 milliards de dollars américains (2 milliards d’euros) contre une perte de 412 millions de dollars l’an denier, grâce au prix de l’or et à de bonnes performances de ses mines, notamment au Mali, en Papouasie–Nouvelle-Guinée et dans le Nevada, aux États-Unis.

En mars, Barrick et son concurrent Newmont avaient mis un terme à leur rivalité historique en s’entendant pour exploiter en commun leurs riches gisements dans cet État de l’Ouest américain.