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Brésil: une enquête sur un cartel s'intéresse à Bombardier

D'après la gazette officielle du gouvernement brésilien, les... (Photo Susana Gonzalez, Archives Bloomberg)

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D'après la gazette officielle du gouvernement brésilien, les sociétés visées comprennent la canadienne Bombardier, l'allemande Siemens, l'espagnole CAF, la japonaise Mitsui et la française Alstom.

Photo Susana Gonzalez, Archives Bloomberg

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Associated Press
MONTRÉAL

Le géant du transport Bombardier (T.BBD.B) a indiqué jeudi qu'il coopérait avec les autorités du Brésil, qui enquêtent sur une affaire de fixation de prix dans les contrats de transport en commun, mais nie toute action fautive de la part de ses employés.

«Nous croyons fermement que Bombardier Transport et nos employés au Brésil ont toujours agi conformément aux lois et à notre code d'éthique», a indiqué la société dans un communiqué.

Bombardier a indiqué qu'elle «respectait les normes d'éthique les plus élevées» indépendamment du pays où elle était en activité et qu'elle continuerait à coopérer pleinement avec l'enquête brésilienne.

Le Brésil a indiqué jeudi avoir entamé une procédure judiciaire contre plusieurs grandes multinationales du secteur des transports, dont Bombardier, au sujet d'allégations de fixation de prix dans la construction et l'entretien de systèmes de transport public dans cinq de ses villes.

L'agence antitrust du Brésil a indiqué dans un communiqué qu'elle enquêterait sur le processus d'appel d'offres pour les systèmes de métro et de train de Sao Paulo, Brasilia, Belo Horizonte, Porto Alegre et Rio de Janeiro.

Selon la déclaration de l'agence, 18 entreprises auraient fait partie d'un cartel impliqué dans 15 projets dont la valeur totalise 4 milliards $ US.

D'après la gazette officielle du gouvernement, ces sociétés comprennent la Canadienne Bombardier, l'Allemande Siemens, l'Espagnole CAF, la Japonaise Mitsui et la Française Alstom.

Bombardier a ajouté qu'elle était au courant de la procédure administrative et qu'elle entendait y répondre et se défendre.

Les allégations ont d'abord fait surface l'été dernier, lorsque des politiciens brésiliens ont menacé de lancer des poursuites en justice pour récupérer les fonds publics allongés pour la construction, l'équipement et l'entretien du transport en commun, après que des hausses de tarifs et la mauvaise qualité du service eurent provoqué des manifestations à l'échelle du pays.




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