Les réseaux sociaux se sont embrasés dimanche soir à propos d'une vidéo accusant Pauline Marois de s'être offert une popularité artificielle sur internet.

Mis à jour le 16 juill. 2012
Philippe Teisceira-Lessard LA PRESSE

Le montage prétend démontrer que le Parti québécois a acheté des mentions «J'aime» sur Facebook, en montrant du doigt une augmentation soudaine et temporaire.

Certains sites proposent de tels services. L'acheteur semble ainsi plus populaire qu'il ne l'est réellement.

L'expert des médias sociaux Bruno Guglielminetti refuse de qualifier la situation de «suspecte» mais juge qu'il s'agit d'«une très forte augmentation temporaire».

Non coupable

Le Parti québécois plaide non-coupable, affirmant que c'est l'achat de publicités virtuelles qui a fait augmenter le nombre de «J'aime» de façon subite.

«La popularité du Parti Québécois sur les médias sociaux rend jaloux nos adversaires mais ça ne leur donne pas le droit de dire n'importe quoi» a affirmé Manuel Dionne du PQ.

«Ils se sont fait prendre la main dans le sac», soutient pour sa part Michel Rochette, directeur des communications du Parti libéral.