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Marois dynamisée par les sondages

Pauline Marois a rencontré les militants péquistes de... (Photo: Robert Skinner, La Presse)

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Pauline Marois a rencontré les militants péquistes de la nouvelle circonscription de Repentigny, hier.

Photo: Robert Skinner, La Presse

Encouragée par une hausse importante de sa cote de popularité dans les derniers sondages d'opinion, Pauline Marois a vertement attaqué François Legault, hier, tout près de son ancien bastion de L'Assomption, dans la couronne nord de Montréal.

«Est-ce que je me trompe ou ça va un peu mieux pour nous?», a-t-elle lancé aux militants péquistes de la nouvelle circonscription de Repentigny, ragaillardis par les bonnes nouvelles des dernières semaines.

Selon un sondage publié samedi par Le Devoir, Pauline Marois aurait même été élue à la tête d'un gouvernement majoritaire si des élections avaient eu lieu la semaine dernière.

François Legault, quant à lui,, continue sa chute. Roi incontesté des sondages il y a à peine deux mois, le politicien voit maintenant sa formation accuser presque 10 points de retard sur le Parti québécois dans les intentions de vote.

Une boutade à la CAQ

«Ce n'est pas mauvais», a-t-elle lancé en boutade, en s'en tenant à sa politique de ne pas commenter les sondages. Son grand sourire en disait plus long que sa déclaration. Mais malgré ces résultats probants, Mme Marois n'entend pas baisser le ton.

La Coalition avenir Québec (CAQ) «prétend incarner le changement», mais veut marcher dans les traces du gouvernement Charest quant aux dossiers des droits de scolarité et de la taxe santé, a-t-elle clamé. «J'imagine que, pour François Legault, les familles de la classe moyenne, c'est un groupe de pression parmi les autres», a attaqué Pauline Marois, de passage à Repentigny pour l'assemblée d'investiture de Scott McKay. «Il a dit la même chose des étudiants cette semaine.»

Questionnée quant à la possibilité d'un retour imminent des députés Pierre Curzi et Louise Beaudoin au Parti québécois, Pauline Marois a refusé d'infirmer ou de confirmer l'hypothèse.

«La porte est ouverte»

«Cette décision leur appartient. La porte est toujours ouverte. Je l'ai dit depuis le début», s'est-elle limitée à faire valoir. M. Curzi a pour sa part affirmé que sa décision de rentrer ou non au bercail «relève du domaine qu'[il ne veut] pas rendre public pour le moment». Mais «le plus tôt possible», le député de Borduas annoncera «ces décisions, qui sont encore en train de mijoter».

Louise Beaudoin, elle, est à l'étranger jusqu'à la semaine prochaine.

Si Bernard Drainville a déjà fait connaître son désir de voir les deux démissionnaires regagner l'aile parlementaire péquiste le plus rapidement possible, d'autres députés pourraient être moins prompts à leur pardonner.

Stéphane Bédard, leader parlementaire du Parti québécois à l'Assemblée nationale, a refusé d'indiquer à La Presse si son caucus est réticent à voir M. Curzi et Mme Beaudoin regagner les pupitres de l'opposition officielle.

Un caucus uni?

«Ce dossier-là relève de Mme Marois et tout le monde a confiance qu'elle va prendre les meilleures décisions pour l'équipe», a affirmé ce fidèle de la chef péquiste, après un long silence. Le caucus est-il uni dans ce dossier? «Il est uni derrière Mme Marois. Tout le monde est conscient que c'est elle qui mène ces discussions-là et que c'est à elle de prendre la meilleure décision.»

Leur comparse démissionnaire, Lisette Lapointe, a annoncé le week-end dernier qu'elle ne sollicitera pas un nouveau mandat aux prochaines élections.




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