(Montréal) La Sherbrookoise Edith Blais racontera publiquement pour la première fois depuis son retour au pays le récit de son enlèvement et de sa détention par des djihadistes pendant 450 jours au Sahara dans un livre à paraître en début d’année.

Michel Saba, Initiative de journalisme local
La Presse Canadienne

« J’étais leur otage, à la fois trésor et moins que rien », écrit-elle dans l’ouvrage intitulé Le Sablier, selon un extrait transmis aux médias par Les Éditions de l’Homme pour annoncer la publication prévue le 20 janvier.

La Québécoise dans la trentaine avait été enlevée avec son ami italien, Luca Tacchetto, en décembre 2018 alors qu’ils voyageaient au Burkina Faso, en Afrique de l’Ouest. Ils ont réussi à échapper à leurs ravisseurs 15 mois plus tard et ont été retrouvés en mars dernier.

« Après la lecture de son manuscrit, nous avons eu la confirmation que nous tenions entre les mains un livre puissant et lumineux, un de ces livres qui vous touchent droit au cœur et que l’on dépose tout doucement après le dernier mot, de peur que quelque chose ne se brise », rapporte Judith Landry, directrice générale de la maison d’édition.

Edith Blais, qui n’a pas accordé d’entrevues depuis son retour au pays, compte répondre aux questions des médias dans les jours qui précéderont la publication de son récit.