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Le Canada attend un signal de Bagdad avant de poursuivre le travail en Irak

Des membres des forces spéciales de l'Armée canadienne... (PHOTO Ryan Remiorz, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

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Des membres des forces spéciales de l'Armée canadienne stationnés en Irak.

PHOTO Ryan Remiorz, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

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Lee Berthiaume
La Presse Canadienne
OTTAWA

Le Canada attend un signal de la part du gouvernement irakien avant de lancer une prochaine étape de son combat contre le groupe armé État islamique, a affirmé jeudi le général Jonathan Vance.

Les forces spéciales canadiennes se préparent à travailler avec l'armée irakienne pour sécuriser la ville de Mossoul, ravagée par la guerre, où l'État islamique demeure une menace, selon M. Vance, alors même que des milliers de familles déplacées regagnent leur domicile.

Avant que le Canada puisse faire une telle intervention, les Irakiens se doivent de constituer un nouveau gouvernement - ce qui se révèle ardu depuis la tenue des élections le mois dernier - et indiquer s'ils souhaitent encore la présence de forces internationales dans le pays.

À la suite d'un événement organisé par l'Institut canadien des affaires mondiales, M. Vance a fait valoir qu'avant toute chose, le gouvernement irakien devait signaler ses intentions relativement «aux futures opérations militaires par la coalition ou sur une base bilatérale en Irak».

Les forces canadiennes sont largement à l'arrière-scène en Irak depuis octobre, au moment où le Canada a suspendu toute aide à l'armée irakienne et aux forces kurdes dans un contexte de reprise du conflit entre les deux groupes concernant les visées indépendantistes kurdes.

Jusqu'à ce moment, les forces spéciales canadiennes avaient travaillé presque exclusivement aux côtés des Kurdes pendant plus de trois ans pour stopper la progression de l'EI dans le nord de l'Irak, puis pour tenter de les chasser de la région.

Depuis la suspension de l'aide canadienne, l'EI a perdu le contrôle du dernier territoire sur lequel il avait une emprise en Irak et s'est tourné vers des tactiques traditionnelles d'insurgés, comme les attaques suicides. Aussi, les tensions entre les Irakiens et les Kurdes ont baissé.

Toutefois, les frictions qui demeurent entre les divers partis politiques au pays - aucun d'entre eux n'ayant obtenu suffisamment de votes pour un gouvernement majoritaire - ont soulevé des craintes sur un regain de divisions religieuses et ethniques.

Les forces canadiennes ont mené des opérations de reconnaissance et d'autres préparatifs en vue du lancement éventuel de la prochaine étape de leur mission en Irak, a dit M. Vance, avec une attention particulière à l'aide au retour des familles à Mossoul.




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