La Québécoise Nathalie Morin a affirmé à La Presse avoir été repoussée à l'extérieur de l'enceinte de l'ambassade du Canada à Riyad où elle s'était réfugiée. 

Annabelle Blais LA PRESSE

Lundi matin, elle et sa famille avaient parcouru les 400 km qui séparent Dammam et la capitale pour obtenir de l'aide afin de revenir au Canada. « C'était ma dernière option », a-t-elle déclaré au téléphone.

Nathalie Morin est retenue en Arabie saoudite, où elle était partie rejoindre son conjoint saoudien en mars 2005. Le père ne s'oppose plus au départ de sa famille, qu'il a reconduite à Riyad.

Mme Morin affirme être entrée dans l'ambassade, mais ses deux fils et sa fille s'en sont vu refuser l'accès. Selon Mme Morin, ses enfants, qui auraient un passeport canadien, se sont retrouvés seuls devant des portes closes jusqu'à ce que leur père revienne les chercher.

Mme Morin, enceinte de 7 mois, soutient qu'elle a littéralement été poussée vers la sortie par un agent de sécurité. Le ministère des Affaires étrangères du Canada refuse de révéler des détails liés à ce dossier.