(Ottawa) Un examen interne indique que la GRC a régulièrement bafoué ses propres politiques lors de la collecte d’informations sur l’internet, ce qui pourrait mettre en péril des enquêtes et des poursuites.

La Presse Canadienne

Le rapport de vérification récemment publié indique que de nombreux membres de la GRC utilisent des « renseignements d’origine sources ouvertes » dans le cadre d’enquêtes, de collecte de renseignements, de recherches et de dialogue avec le public.

Les efforts de la police nationale avec les sources ouvertes vont de la lecture passive en ligne à la création de faux comptes sur les réseaux sociaux.

Une section du manuel opérationnel de la gendarme fournit un cadre pour la collecte et l’utilisation de matériel d’origine sources ouvertes.

Cependant, l’audit a révélé que de nombreux employés ne savaient pas qu’une politique sur les sources ouvertes existait ou qu’elle s’appliquait à leurs activités.

Dans l’ensemble, les examinateurs ont conclu que les activités liées au matériel d’origine sources ouvertes menées par l’ensemble de la GRC « n’étaient ni cohérentes ni conformes à » la politique opérationnelle.

Dans une réponse incluse dans le rapport, la direction de la GRC a accepté les recommandations visant à améliorer la conformité à la politique, à la formation et à la surveillance concernant les informations de source ouverte.