Un bébé retrouvé mort dans une résidence, tôt mardi matin, a forcé la mise sur pied d’un poste de commandement mobile à Saint-Jean-sur-Richelieu. Des témoins ont aussi été rencontrés et la maison a été fouillée par des enquêteurs, mais on ignore toujours s’il y a des implications criminelles dans cette affaire.

Mayssa Ferah Mayssa Ferah
La Presse

Henri Ouellette-Vézina Henri Ouellette-Vézina
La Presse

Les policiers du Service de police de Saint-Jean-sur-Richelieu (SPSJR) ont d’abord été appelés à se rendre dans une demeure du chemin des Patriotes en matinée, vers 6 h 30. Sur place, ils ont localisé un nourrisson inanimé. Son décès a été constaté peu après en centre hospitalier.

Le dossier a ensuite été transféré à la Sûreté du Québec (SQ) peu après la triste découverte. Le Service des enquêtes des crimes contre la personne tentera de faire la lumière sur cet évènement.

« Il est trop tôt pour établir les circonstances », a expliqué la sergente Valérie Beauchamps, porte-parole de la SQ. Elle n’a toutefois pas été en mesure de préciser si le poupon portait des traces de violence. « Nous n’avons pas cette information pour l’instant », insiste-t-elle.

Une autopsie sera pratiquée sur la dépouille prochainement. On ne rapporte aucune arrestation dans cette affaire pour le moment.

En début de soirée, les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont finalement obtenu les autorisations judiciaires nécessaires afin d’obtenir un mandat pour effectuer des vérifications supplémentaires « à l’intérieur de la maison ». « Ils y sont toujours. Nos enquêteurs sont aussi à rencontrer des gens pour recueillir un maximum d’informations. Nous ne donnerons pas plus d’informations pour aujourd’hui », a répondu l’agente Beauchamps, refusant de s’avancer sur quelconque thèse qui serait privilégiée.