Alors que la famille d'Arturo Gatti refuse de croire à l'hypothèse du suicide, le premier gérant de l'ancien boxeur propose un tout autre son de cloche. Mario Costa affirme que Gatti souffrait de problèmes de consommation d'alcool, de cocaïne et d'antidouleurs.

Émilie Bilodeau LA PRESSE

Dans une entrevue accordée à Radio-Canada, il ajoute que l'ancien boxeur souffrait de dépression et qu'il avait besoin d'aide professionnelle. « Il voulait mourir, il voulait sortir d'ici, il était fatigué, il voulait s'en aller et être avec son père, c'est comme cela qu'il me l'a toujours dit», raconte-t-il.  

Selon M. Costa, Gatti se serait présenté dans son bar en 2004. Il demandait un fusil pour mettre fin à ses jours.  

Les enquêteurs du New Jersey qui soutiennent la thèse du meurtre et qui ont été embauchés par le clan Gatti n'ont jamais interrogé M. Costa.