Pamela Porter s'adressera à la Cour supérieure, aujourd'hui, dans l'espoir de faire changer une condition de sa mise en liberté, qui lui interdit de quitter le Québec. En attendant son enquête préliminaire, qui devrait se tenir en mars 2015, elle voudrait aller vivre sous des cieux plus cléments, en Floride, avec sa fille.

Mis à jour le 13 déc. 2013
Christiane Desjardins LA PRESSE

Mme Porter est accusée de complot et recyclage de produits de la criminalité. En fait, on lui reproche d'avoir aidé son mari, le Dr Arthur Porter, ex-directeur du centre de santé McGill, à blanchir de l'argent provenant d'une fraude de 22 millions de dollars. D'autres personnes sont aussi accusées dans cette affaire.

Le couple a été arrêté au Panama le 27 mai dernier. Le Dr Porter y est toujours, car il s'est opposé à son extradition, tandis que Mme Porter l'a acceptée.

Une fois ici, un juge de la Cour du Québec avait refusé de mettre Mme Porter en liberté, jugeant que les garanties qu'elle donnait étaient insuffisantes. Mme Porter avait obtenu gain de cause en Cour supérieure. Un cautionnement de 250 000$ avait alors été fourni.

La requête sera présentée par Me Marc-Antoine Carette, devant le juge Réjean Paul.