Les multiples frappes policières visant entre autres Gilles Vaillancourt ont-elles eu un impact sur les activités de la Fondation Marcel Vaillancourt pour l'enfance lavalloise, institution familiale de l'ex-maire de Laval?

Fabrice de Pierrebourg LA PRESSE

Sur son site web, la fondation, dirigée par Kazimir Olechnowicz, président de la firme de génie-conseil CIMA", prévient qu'elle «ne tiendra pas son événement-bénéfice annuel «Homard à volonté, espoir illimité», en 2013». Le conseil d'administration compte «réévaluer la situation au cours des prochains mois et décider ensuite de la suite des choses».

La Presse a aussi constaté que les noms de plusieurs administrateurs connus ont disparu du site internet, dont ceux de Giuseppe «Joe» Borsellino (Groupe Petra), Robert Bibeau, de la firme Shockbeton (Benoît Fradet, conseiller municipal, est vice-président de cette firme), Gilles Laporte (firme d'avocats Dunton Rainville) et Jean-Pierre Sauriol (Dessau).

L'opposant David de Cotis, du Mouvement lavallois, a par ailleurs déjà déclaré à La Presse que cette fondation «ressemble à un club privé réservé à des joueurs qui ont beaucoup d'argent et qui obtiennent des contrats à Laval».

Il n'a pas été possible d'obtenir des commentaires, puisque les bureaux de la Fondation sont fermés pour quelques jours.