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Difficultés d'AirMédic

Le syndic obtient un délai additionnel

(QUÉBEC) Le syndic Ginsberg et Gingras, qui occupe le rôle de contrôleur dans le dossier AirMédic, a obtenu un délai additionnel de 60 jours du juge Benoît Moulin de la Cour supérieure du district judiciaire de Québec pour obtenir des informations supplémentaires sur les actifs des trois entités légales qui se résument essentiellement à deux hélicoptères de type Dauphin fabriqués par le groupe Eurocopter.

"Comme la loi nous le permet, nous avons réuni les trois entités dans le même dossier. Il faut voir comment il serait possible de poursuivre les opérations puisque la philosophie derrière la fondation n'est pas mauvaise en soi", a déclaré au Quotidien Pierre Delisle, du bureau Ginsberg et Gingras de Québec qui a été chargé du dossier puisque AirMédic s'est placé sous la protection de la Loi fédérale sur les arrangements avec les créanciers des compagnies.

Les trois entités légales réunies dans le même dossier sont la Fondation des sauvetages et des évacuations aéromédicales, la Société des sauvetages et des évacuations aéromédicales et AirMédic qui assumait les opérations quotidiennes de l'organisation et gérait les appareils.

Le bilan d'AirMédic est lourd. L'entreprise a accumulé des créances totalisant 13 millions$. La principale dette a été contractée avec le fabricant Bell Hélicoptère de Mirabel pour une promesse d'achat sur des aéronefs. Il s'agit d'une créance de l'ordre de 7,9 millions$, mais rien n'assure que le syndic reconnaisse cet engagement à titre de créance. Il est possible que le contrôleur au dossier établisse que cette créance n'existe pas et c'est à ce moment qu'une bataille devant les tribunaux pourrait s'engager avec le constructeur de Mirabel.

"Il faut déterminer si la vente d'un ou des deux hélicoptères permettrait de poursuivre les opérations avec la fondation en ayant recours à un sous-traitant. Nous devons connaître avant les coûts pour que ces appareils puissent recommencer à voler. Il y a aussi l'opportunité de maintenir les opérations comme ça se fait en ce moment avec des entreprises qui offrent des services aériens à des coûts intéressants. De cette façon, l'organisation n'a pas à supporter des frais fixes importants. D'autres organisations effectuent des transports. C'est le cas de la Croix Bleue", ajoute Pierre Delisle.

Pour plus de détails, consultez votre Quotidien




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