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Visiter Londres au temps du Brexit

Londres à la brunante: à gauche, Big Ben, l'horloge... (PHOTO FOURNIE PAR VISIT LONDON)

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Londres à la brunante: à gauche, Big Ben, l'horloge du palais de Westminster, où siègent les députés britanniques, au centre le London Eye, de part et d'autre de la Tamise.

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Les voyageurs convoitent le Royaume-Uni. Avec la chute de la livre sterling, provoquée par le résultat du référendum sur la sortie du pays de l'Union européenne, l'endroit gagne en popularité.

Mais attention, même si les vacanciers semblent considérer la capitale britannique comme plus abordable, le coût de la vie y demeure élevé. Selon le site cheapflights.ca, les recherches de billets entre le Canada et le Royaume-Uni ont augmenté de 50 % pendant la fin de semaine suivant le référendum tenu le 23 juin dernier.

L'engouement est là, mais est-ce le meilleur moment pour se rendre à Londres?

«Oui et non», répond Paul Arsenault, titulaire de la Chaire de tourisme Transat ESG-UQAM. L'offre de billets d'avion est certainement intéressante et la destination - en raison de la baisse de la valeur de la livre sterling - est moins onéreuse pour les voyageurs canadiens qu'elle ne l'a déjà été.

L'Europe pourrait bouder

M. Arsenault ajoute également que, en raison de sa décision de se retirer de l'UE, de nombreux Européens risquent de bouder le Royaume-Uni en allant passer leurs vacances ailleurs.

Résultat: on pourrait assister à une baisse du prix de l'hébergement.

En 2015, les Canadiens de passage en Grande-Bretagne ont payé en moyenne 289 $ pour une nuitée dans les établissements quatre étoiles et 547 $ dans ceux affichant cinq étoiles, selon les données fournies par le site de réservations en ligne Hotels.com.

Si, depuis la tenue du référendum, il est possible de trouver pour l'ensemble de la Grande-Bretagne des chambres à bon prix, le pays, notamment Londres, demeure une destination chère tient pour sa part à rappeler Benoît Duguay, professeur titulaire à l'École des sciences de la gestion de l'UQAM. «Ce que je soupçonne, c'est une réaction de curiosité, dit-il. Les gens ont lu les gros titres, sans trop réfléchir au taux de change et à ce que ça coûte une fois là-bas.»

Plus tôt cette semaine, la livre sterling valait 1,69 $. C'est un avantage pour les gens d'ici, mais il ne s'agit pas non plus d'une aubaine. «Ce n'est pas une destination accessible à tous, admet Paul Arsenault. L'Angleterre ne deviendra pas un pays du tiers monde.»

Plusieurs départs de Montréal

L'offre aérienne est fort intéressante pour les voyageurs puisque de nombreuses compagnies font la liaison directe entre Montréal et Londres. Au moment d'écrire ces lignes, Air Transat affichait son vol aller-retour à 588 $ pour un départ entre le 26 septembre et le 11 octobre. Pour la même période, Air Canada l'offrait à 723,64 $ et Icelandair, 763,96 $. De son côté, British Airways offre ses billets à 706 $ pour des départs en octobre.

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