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À la rencontre des alpagas près d'Hemmingford

À la ferme Alpagas des hauts vents, de... (Photo: Stéphane Champagne, collaboration spéciale)

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À la ferme Alpagas des hauts vents, de Havelock, les enfants sont fascinés par ces animaux, originaires des Andes.

Photo: Stéphane Champagne, collaboration spéciale

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Les entreprises agrotouristiques où il y a des animaux ne sont habituellement ouvertes au public qu'en été. Mais pas la ferme Alpagas des hauts vents. Située sur le chemin Cowan (parallèle à la route 202), à un jet de pierre de Hemmingford, on peut s'y rendre à l'année et faire connaissance avec les quelque 25 alpagas de Sara Patenaude et de Jean-Yves Lalande.

L'alpaga, originaire des Andes, est un mammifère dont la jolie toison permet d'obtenir une laine fine de très grande qualité. Contrairement au lama, son plus proche cousin, l'alpaga est plus petit et pas du tout agressif. Grégaire, il est plutôt docile et cherchera à faire votre connaissance si, évidemment, vous n'arrivez pas avec vos gros sabots.

«C'est unique comme animal. C'est apaisant, exotique et même thérapeutique. Les enfants adorent. Impossible de ne pas tomber en amour avec l'alpaga», lance Sara Patenaude. Son conjoint Jean-Yves Lalande et elle, tous deux professionnels de Montréal, ont tout quitté pour réaliser leur rêve: vivre de l'agriculture. N'ayant ni les moyens d'acheter une terre à culture et encore moins des quotas laitiers, ils ont jeté leur dévolu sur l'élevage d'alpagas.

En affaires depuis 2005, ils vivent déjà de leur art. Ils tirent leurs revenus bien sûr de la laine d'alpaga, la fibre naturelle la plus résistante après la soie. Mais le gros de leur chiffre d'affaires provient des accouplements et de la vente d'animaux. L'alpaga serait un bon placement, disent à l'unisson les propriétaires de la ferme, laquelle fait dorénavant partie du Circuit du Paysan.

À votre arrivée, ne vous attendez pas à trouver un parc zoologique. La ferme du jeune couple (heureux parents de quatre enfants) est relativement modeste. En contrebas de leur maison (aménagée dans l'ancien bureau de poste rural de Havelock), il y a quelques bâtiments de ferme, de même que deux enclos. Seuls les petits groupes auront la chance d'entrer dans les enclos.

Une visite dure entre 30 minutes et une heure. Et c'est tout à fait gratuit. Sara et Jean-Yves vous parleront avec passion des alpagas, un animal arrivé en Amérique du Nord il y a à peine 20 ans.

Toutefois, les proprios espèrent que les visiteurs feront quelques emplettes à la boutique de la ferme. On y trouve des chaussettes, tuques, chandails et autres moufles fabriqués en laine d'alpaga. Entre 10 $ et 100 $ le morceau. Pour les adeptes du tricot, il y a toute une sélection de laine en pelote. La laine d'alpaga, dit-on, est hypoallergénique, aussi douce que le cachemire, plus légère et encore plus chaude que n'importe quelle autre laine.

En cette année internationale de la fibre naturelle, décrétée par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), une visite à la ferme Alpagas des hauts vents est tout à fait dans l'air du temps.

S'y rendre

De l'autoroute 15, prendre la sortie pour Hemmingford. Emprunter la route 202 ouest. Après Hemmingford, prendre le premier chemin à droite (Giroux), puis tourner à gauche sur Cowan. Il est préférable de s'annoncer avant de s'y rendre.

www.alpagasdeshautsvents.com; 450-826-1233.

 

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