Vélo 101 pour les écoliers

Jeunes participants au programme Cyclistes avertis de Vélo... (PHOTO FOURNIE PAR VÉLO QUÉBEC)

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Jeunes participants au programme Cyclistes avertis de Vélo Québec.

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Ce printemps, plus de 500 écoliers québécois apprendront à se déplacer en vélo de façon sécuritaire et autonome.

Vélo Québec offrira son programme de formation « Cyclistes avertis » dans 26 classes de niveau primaire à Montréal et en Mauricie.

Le programme comporte quatre volets : une formation théorique donnée par l'enseignant titulaire, une pratique en milieu fermé, une sortie sur route en groupe accompagné par des encadreurs qualifiés et un examen individuel sur route.

« Nous avons fait beaucoup de recherches avant de lancer notre propre programme, indique Magali Bebronne, responsable du projet chez Vélo Québec. Un des constats, c'est que lorsque ça reste théorique ou que ça se limite à un milieu fermé qui tente de reproduire la réalité de la route, ce n'est jamais suffisant. »

Vélo Québec s'est notamment inspiré de programmes aux Pays-Bas, au Danemark et en Belgique. 

« Ça contribue à former de bons cyclistes d'aujourd'hui et de bons conducteurs de demain», affirme Magali Bebronne. 

L'année dernière, Vélo Québec a mené un projet-pilote dans sept classes à Montréal, touchant ainsi 150 écoliers. Cela lui a permis de recueillir les commentaires des enseignants et d'améliorer le programme.

Des défis

Cela lui a également permis de cibler certains défis. Ainsi, dans certains quartiers, il n'est pas facile de concevoir des circuits qui conviennent aux enfants. « Il y a certaines voies cyclables, sur des rues passantes, où on ne partirait pas avec des enfants », affirme Mme Bebronne.

Il y a également des quartiers où l'accès à un vélo est un problème. Les enfants n'en possèdent pas. La Commission scolaire de Montréal dispose d'un parc de vélos qu'elle peut prêter, mais ce n'est pas le cas de toutes les commissions scolaires de l'île, notamment à Montréal-Nord.

« On doit mettre à contribution les acteurs locaux, les clubs Richelieu, Optimiste, pour se constituer une flotte », indique Mme Bebronne.

Vélo Québec doit également trouver des façons de financer l'ensemble du projet. Elle peut déjà compter sur deux partenaires majeurs, la Fondation CAA-Québec et la Société de l'assurance automobile du Québec.

« C'est intéressant de voir que le monde "auto"  se mobilise pour la sécurité des cyclistes, lance Mme Bebronne. C'est très porteur. »

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