S'entraîner parce qu'il le faut bien

Avec l'âge des répondants, la dimension plaisante de... (Photothèque Le Soleil)

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Avec l'âge des répondants, la dimension plaisante de l'activité physique prend de moins en moins d'importance.

Photothèque Le Soleil

Généralement, plus l'on vieillit, plus l'on dispose de temps pour bouger. Or, d'après une étude menée par James Gavin, professeur au département des sciences appliquées de l'Université Concordia, il semble qu'avec les années, le plaisir de s'entraîner décroisse.

Le chercheur a interrogé 1885 personnes membres d'un gym à Montréal, et il a cherché à savoir pourquoi elles bougeaient: pour réduire le stress, pour bien paraître physiquement, par soif de défi ou pour socialiser? Avec l'âge des répondants, les deux derniers critères - la dimension plaisante de l'activité physique - prennent de moins en moins d'importance.

«Les personnes âgées de plus de 50 ans sont nombreuses à faire de l'exercice comme si elles prenaient un médicament: pour garder la santé», explique le chercheur. Il ajoute que le plaisir est une dimension importante de la persévérance, et que la question de l'activité physique doit être vue autrement.

Et si tout n'était pas qu'une question de calories et d'heures passées au gym? «Je crois que l'on doit d'abord aider les gens, peu importe leur âge d'ailleurs, à trouver un sens à ce qu'ils font. Faire du tapis roulant, c'est bien, mais faire du tapis parce que l'on prévoit une randonnée à l'étranger, ça donne un sens à l'entraînement. On a un but!»

- , La Presse




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