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Saine et zen: Jennifer Rocheleau, cowgirl compétitive

Rares sont ceux qui, comme Jennifer Rocheleau, sont devenus les adultes qu'ils... (Photo Alain Roberge, La Presse)

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Photo Alain Roberge, La Presse

Rares sont ceux qui, comme Jennifer Rocheleau, sont devenus les adultes qu'ils rêvaient d'être, enfants. Cowgirl, c'est le métier de la sympathique blonde d'Oka, qui n'a pourtant pas grandi sur un ranch. «Les chevaux, c'est ma passion, mon travail et mon loisir», résume la jeune femme de 31 ans. Voici ses six trucs pour garder l'équilibre dans une vie qui file souvent au grand galop.

1. Adrénaline au rodéo

Jennifer entraîne - et monte - des chevaux qui font des courses de barils, dans des rodéos au Québec et aux États-Unis. «Il faut faire un parcours précis autour de barils, le plus vite possible, explique-t-elle, les yeux pétillants. C'est un sprint. J'aime l'adrénaline que ça me procure. Je m'épanouis en faisant des compétitions, parce qu'elles me poussent à me dépasser.» Sa plus belle victoire a eu lieu à l'été 2012, à l'écurie 5-55 de Drummondville. «Ça a levé dans les gradins, se souvient-elle. Les gens ont crié!»

2. Connexion chevaline

Quand Jennifer a rencontré Sonyador Yankee, une superbe jument de race Quarter Horse qu'elle entraîne pour sa propriétaire, Martine Raby, «on s'est tout de suite comprises», dit-elle. «C'est vraiment ma complice». Jennifer entraîne de quatre à six chevaux par jour (c'est son travail), en plus des trois qu'elle possède avec son conjoint (son loisir!). «La connexion que j'ai avec les chevaux participe à mon équilibre, témoigne-t-elle. C'est un animal très proche des émotions de l'humain. Il communique beaucoup.»

3. Passion partagée

Eh oui, c'est au Festival western de Saint-Tite que Jennifer a rencontré le cowboy qui partage sa vie depuis 14 ans. «On a la même passion, ça aide beaucoup, dit-elle. Il ne me reproche pas de passer trop de temps à l'écurie!» Sara-Jane, leur fille de 6 ans, admire aussi les prouesses de sa mère. «J'ai beaucoup de soutien de mon conjoint, de ma mère, de ma belle-famille, souligne la jeune femme. Ça me permet de surmonter des saisons plus difficiles. Quand nos proches nous rappellent qu'on est capable, ça aide énormément.»

4. Entraînement physique

Jennifer monte à cheval de quatre à cinq heures par jour. Pour être aussi en forme que ses montures, elle fait aussi une heure quotidienne de sport, loin de l'écurie. «Je fais des cours d'aérobie, de zumba, de step, énumère-t-elle. Nos courses se gagnent au millième de seconde. Si on a un surpoids que le cheval doit traîner, ça paraît. Être en forme physiquement, c'est super important.»

5. Zen

Pour connaître de meilleures performances, Jennifer fait de la visualisation et du yoga. «Ça m'amène, avant les compétitions, à me concentrer, à entrer dans ma bulle, pour atteindre le niveau voulu», explique-t-elle. La cavalière cherche d'ailleurs un coach spécialisé en préparation mentale, pour mieux vivre les fatigantes saisons de compétition. «L'été, on a des rodéos toutes les fins de semaine, dit-elle. C'est compétition après compétition. Il faut être bien préparé mentalement.»

6. Donner au suivant

«Je suis coach, surtout de jeunes adolescentes qui débutent en compétition, indique Jennifer. On va aux rodéos ensemble. J'aime beaucoup les aider à se dépasser. Dans notre sport, il faut avoir confiance en soi, parce qu'on dirige une grosse bête, et qu'il ne faut pas se laisser impressionner par l'animal. C'est nous le leader, qui doit rassurer le cheval stressé par la compétition, pour qu'il atteigne le niveau voulu.»




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