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L'Espagne toujours première mondiale pour les greffes

L'Espagne a enregistré en 2011 un taux de... (PHOTO ARCHIVES REUTERS)

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L'Espagne a enregistré en 2011 un taux de 35,3 donneurs par million d'habitants, contre 28,1 au Portugal, 26 aux États-Unis, 25 en France, l'Allemagne se plaçant beaucoup plus loin avec 14,7 donneurs par million d'habitants.

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Agence France-Presse
Madrid

L'Espagne reste le premier pays au monde dans le domaine des greffes d'organes en dépit de la crise, a affirmé mardi le directeur de l'Organisation nationale des transplantations (ONT), Rafael Matesanz, qui s'inquiète toutefois pour l'avenir en raison des restrictions budgétaires.

La crise «nous a peu touchés. Nous nous maintenons. L'Espagne reste le leader mondial» proportionnellement, avec «plus de 4200 greffes réalisées» en 2011, a-t-il affirmé à l'occasion du séminaire sur le thème «La greffe en temps de crise».

«L'année dernière, nous avons atteint un niveau historique et en novembre de cette année, nous sommes déjà au même niveau, voire un peu au-dessus», a affirmé le directeur de l'ONT.

L'Espagne a enregistré en 2011 un taux de 35,3 donneurs par million d'habitants, contre 28,1 au Portugal, 26 aux États-Unis, 25 en France, l'Allemagne se plaçant beaucoup plus loin avec 14,7 donneurs par million d'habitants.

«Le modèle résiste bien», a-t-il ajouté, précisant que les coupes budgétaires n'avaient pas encore affecté le secteur mais qu'il tentait d'anticiper d'éventuels problèmes, à la demande du ministère de la Santé.

«Avant les restrictions, nous allons tenter de rationaliser» nous-mêmes, a affirmé M. Matesanz.

Selon lui, il existe, par ailleurs, un risque dans un pays en récession et avec un taux de chômage qui touche un quart de la population active que certains patients finissent par ne pas prendre leurs médicaments antirejet s'ils devaient en payer une partie.

«Il n'y a pas eu de cas. Mais ce risque existe», a affirmé Rafael Matesanz, qui cherche par avance le moyen de l'éviter.

Le coordinateur régional des transplantations du Pays basque, José Ignacio Aranzabal, a, lui, assuré que le système a depuis son origine «rationalisé les moyens de la meilleure façon possible».

Il a plaidé pour développer le don de reins afin de permettre des économies.

Selon lui, sur les 50 000 malades rénaux chroniques, la moitié ont un rein greffé, ce qui permet une économie de 400 à 450 millions d'euros annuels, car une personne dialysée coûte quelque 50.000 euros par an au système de santé.

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