Pâtisserie Tillemont: une affaire de famille

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Pendant la période des Fêtes, les fours de la Pâtisserie Tillemont travaillent sans relâche pour préparer des biscuits comme les rugelachs, les sablés de Noël et les biscottis aux amandes.

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Il y a déjà belle lurette que les biscuits volent la vedette dans le comptoir vitré de la Pâtisserie Tillemont, commerce italien qui a pignon sur rue dans le quartier Villeray depuis plus de 40 ans.

Et pendant la période des Fêtes, les fours situés à l'arrière de la pâtisserie fonctionnent sans relâche. Biscottis, rugelachs (roulés au Nutella) et autres sablés sont préparés en grand nombre. La demande est importante.

Des biscuits pour Noël, Joey D'Angelo, chef pâtissier de l'endroit, n'a pas souvenir d'en avoir fait à la maison lorsqu'il était petit. Son père et sa mère, qui ont ouvert la Pâtisserie Tillemont, avaient peu de temps pour remettre la main à la pâte à la fin de leurs longues journées de travail.

Aujourd'hui, Joey, à l'instar de ses deux frères, est aux fourneaux de l'entreprise familiale six jours par semaine. Sa femme, Nancy DiPietro, a aussi joint l'équipe comme conceptrice de gâteaux. Du temps, il en reste peu. Malgré tout, les trois enfants du couple, James, Joseph et Rosalie, âgés respectivement de 3, 6 et 10 ans, ont visiblement été initiés par leurs parents à l'art de confectionner des biscuits.

Le chef pâtissier de la Pâtisserie Tillemont, Joey D'Angelo,... (Photo Olivier PontBriand, La Presse) - image 2.0

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Le chef pâtissier de la Pâtisserie Tillemont, Joey D'Angelo, pose avec sa femme, Nancy DiPietro, et leurs trois enfants, Rosalie, 10 ans, Joseph, 6 ans, et James, 3 ans.

Photo Olivier PontBriand, La Presse

Leur aisance quand vient le temps de mesurer les ingrédients, pétrir vigoureusement la pâte et décorer leurs sablés témoignent d'une certaine «expérience» et de beaucoup d'hérédité. Ce qui ne les empêche pas de se chamailler pour savoir qui sera le premier à mettre le doigt dans le pot de Nutella!

C'est surtout Nancy qui a pris l'initiative, il y a quelques années, de faire des biscuits à la maison avec sa marmaille à l'approche de Noël. Pendant ce temps, Joey prépare ceux de la pâtisserie. Les sablés - sous forme de bas de Noël, de bonshommes de neige ou de couronnes -, les biscottis aux amandes et les rugelachs comptent parmi les biscuits qui lui évoquent le temps des Fêtes, dans la pure tradition italienne... à une différence près. Les biscuits du fils sont plus tendres que ceux du père, Giuseppe, aujourd'hui âgé de 70 ans.

«La vieille génération aimait les biscuits croquants, explique-t-il. Je lui ai dit "Papa, tu les cuis trop".»

Plus moelleux aujourd'hui, mais dans 20 ans, quand James, Joseph ou Rosalie enfileront le tablier, peut-être changeront-ils encore...




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