Walter: Bloody Caesar sans artifices

Le rêve de Zack et Aaron n'est pas... (PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE)

Agrandir

Le rêve de Zack et Aaron n'est pas de surpasser la marque Clamato. Mais les deux hommes souhaitent tout de même ardemment voir Walter devenir une marque nationale, d'un océan à l'autre.

PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

C'est l'histoire de deux gars qui adoraient les Bloody Caesar. Mais en s'attardant aux ingrédients qui composaient le jus de tomates et de palourdes qu'ils utilisaient pour leurs cocktails, leur soif s'est d'un seul coup estompée. Les deux amis britanno-colombiens ont alors eu l'idée de créer un mélange à Caesar 100 % naturel.

Zack Silverman et Aaron Harowitz sont de ces hommes qui aiment sortir au restaurant, faire les courses au marché et cuisiner pour leur famille et leurs amis. En clair, ils aiment bien manger et se soucient des aliments qu'ils posent dans leur assiette.

Lorsque ces deux amateurs de Bloody Caesar ont prêté attention aux ingrédients contenus dans le jus de tomates et de palourdes qu'ils buvaient, ils ont eu un choc. « Je lisais l'étiquette et j'ai réalisé que c'était tous des ingrédients que je n'avais pas envie de boire », raconte M. Silverman, un Britanno-Colombien.

En entrevue, l'avocat devenu entrepreneur ne nomme jamais le plus grand fabricant de jus de tomates et de palourdes. Lorsqu'il parle de Clamato, il mentionne toujours « the other guys » ou « les autres gars » en français.

«Je n'aime pas dire de mauvaises choses au sujet des autres gars. Je préfère parler de ce que l'on fait avec Walter. On n'utilise pas de glutamate monosodique (GMS), on n'utilise pas de couleurs artificielles et on n'utilise pas de glucose-fructose.»

Zack Silverman

Ce qui fait en sorte que Walter est unique, c'est l'absence d'ingrédients artificiels, souligne M. Silverman. Le duo utilise d'abord des tomates bien mûres qui apportent au jus une texture un peu plus dense que celle du jus de la marque concurrente. Il ajoute de la sauce piquante, de la sauce Worcestershire, un peu de raifort, un soupçon de jus de citron et quelques épices. Surtout, il emploie du jus de palourdes certifiées Ocean Wise et pêchées dans le nord de l'Atlantique au lieu d'un bouillon en poudre. À cela, il ne reste qu'à ajouter une dose de vodka, de téquila ou d'un autre alcool.

« Les seuls secrets que nous avons, c'est la sorte de sauce piquante et de sauce Worcestershire que nous utilisons et le choix de nos épices. Sinon, les ingrédients sont vraiment simples, communs et on peut les lire sur la bouteille », dit M. Silverman.

FLAIRER UNE OCCASION

En analysant le marché, Zack et Aaron ont vu une occasion. D'abord, il existe peu d'options quand vient le temps d'acheter du jus de tomates et de palourdes. En plus, la marque la plus populaire est fabriquée aux États-Unis et pourtant, les Américains sont très peu nombreux à boire ou même à connaître le Bloody Caesar alors que c'est tout le contraire au Canada.

« Au Canada, il y a beaucoup de gens qui boivent le produit des "autres gars" depuis longtemps et ils ne changeront pas leurs habitudes. Mais nous croyons au libre choix et nous pensons qu'il y a assez de personnes, comme nous, qui s'intéressent à ce qu'ils consomment. »

Leur flair ne semble pas les tromper. En avril dernier, Walter a reçu un prix Innovation du Salon international de l'alimentation Canada, qui avait lieu à Toronto. Depuis le lancement du mélange à Caesar en novembre 2013, 350 restaurants au pays ont aussi adopté Walter et le servent à leurs clients.

Le rêve de Zack et Aaron n'est pas de surpasser la marque Clamato. Mais les deux hommes souhaitent tout de même ardemment voir Walter devenir une marque nationale, d'un océan à l'autre.

UN CAESAR PERSONNALISÉ

La Maison publique a été l'un des premiers restaurants à adopter la boisson Walter. Depuis, les Bloody Caesar sont devenus un classique du brunch, souligne Félix Léonard Gagné, maître d'hôtel du restaurant de la rue Marquette, à Montréal. « Notre recette de Caesar est bien simple ! Elle est très bonne et met la texture du Walter en valeur. Pas besoin de mettre des ailes de poulet ou un burger sur le dessus », dit-il

Caesar de la Maison publique

INGRÉDIENTS

Épices à steak de Montréal

15 ml de jus de citron frais

15 ml de saumure de cornichon

50 ml d'akvavit allemand (eau-de-vie)

Sauce Lea & Perrin (au goût)

Sauce piquante (au goût)

Walter « mildly spiced »

1 cornichon à l'aneth

1 quartier de citron

Poivre du moulin

PRÉPARATION

1. Givrer le bord d'un verre haut d'épices à steak de Montréal

2. Remplir le verre de glaçons.

3. Ajouter le jus de citron, la saumure de cornichon, l'akvavit allemand, la sauce Lea & Perrin et la sauce piquante.

4. Remplir le reste du verre avec le mélange à Caesar Walter. Bien remuer avec une cuillère.

5. Garnir d'un cornichon à l'aneth, d'un quartier de citron et de poivre du moulin.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires : Vivre

Tous les plus populaires de la section Vivre
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer