L'Impact en quête de flexibilité

Le propriétaire Joey Saputo (à gauche), l'entraîneur-chef Marco... (Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse)

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Le propriétaire Joey Saputo (à gauche), l'entraîneur-chef Marco Schällibaum (au centre) et le directeur sportif de l'Impact, Nick De Santis sont à la recherche d'un autre attaquant, polyvalent et, si possible, pas trop gourmand financièrement.

Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse

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Certaines transactions ont l'avantage d'arranger tout le monde. Celle envoyant Lamar Neagle aux Sounders de Seattle est l'une d'elles. Le milieu gauche se rapproche ainsi de sa famille tandis que le club de l'Ouest américain retrouve un joueur local très apprécié par ses partisans.

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Et l'Impact dans tout ça? La place de joueur international glané en échange - sa 11e - lui permet de bénéficier davantage de flexibilité jusqu'à la fin de la fenêtre des transferts, le 15 avril. Avec déjà huit étrangers à sa disposition, Nick De Santis peut encore allégrement regarder vers les autres continents. Un gazouillis de son président Joey Saputo, dimanche soir, quelques minutes après le départ de Neagle, a quelque peu enflammé les réseaux sociaux à ce sujet. «Le dernier échange ouvre la porte à la recherche d'un étranger. Sera-t-il d'Europe ou d'Amérique du Sud? Je parie sur l'Amérique du Sud. Restez à l'affût», a-t-il mystérieusement écrit.

En entrevue avec les médias, hier après l'entraînement matinal, De Santis a d'abord balayé du revers de la main la possibilité de voir à Montréal un joueur du calibre de Juan Roman Riquelme, l'ancien meneur de jeu de Boca Juniors. Il a ensuite rappelé son affection pour ce continent, ainsi que son historique.

«Nous avons toujours eu des contacts avec les joueurs sud-américains. Chaque année, nous avons eu des Argentins ou des Brésiliens avec nous et c'est un marché dans lequel j'ai beaucoup de contacts. Il y a donc toujours des possibilités en Amérique du Sud.»

Idée très claire du profil du candidat

Pour l'instant, De Santis n'a pas prévu de voyage de dépistage dans ce coin du globe. Il a, par contre, une idée très claire du profil du candidat, sorte de pièce manquante du puzzle. Il arbore les traits d'un joueur offensif, polyvalent et, si possible, pas trop gourmand financièrement. Car, à l'heure actuelle, l'Impact n'a «pas beaucoup d'espace» sous le plafond salarial, selon le directeur sportif montréalais.

«Nous voulons un autre attaquant, mais qui peut aussi jouer sur les côtés. Cela donne plus de flexibilité pour changer de système tactique, soit en 4-3-3, 4-4-2 ou 4-2-3-1, précise-t-il. Les différents joueurs que nous avons déjà, je pense à Marco Di Vaio, Andrew Wenger ou Sanna Nyassi, peuvent évoluer dans différents schémas.»

Cette faible marge de manoeuvre financière pourrait également annoncer d'autres transactions d'ici le lancement de la saison ou lors de l'ouverture de la prochaine fenêtre, cet été. Les 19 équipes auront alors un mois pour se renforcer et colmater les brèches. Le joueur mystère pourrait-il n'arriver qu'à la fin du mois de juin, dans un scenario rappelant celui de Di Vaio? De Santis n'aurait aucun problème à entamer la saison avec le groupe actuel, qui avait obtenu sa part de bons résultats en seconde moitié de campagne, en 2012.

«Je pense que l'on peut facilement commencer le championnat avec la présente équipe et ensuite voir nos besoins lors du marché qui s'ouvrira en juin. Il faudra ensuite voir si le président serait enclin à recruter un autre joueur désigné», a conclu De Santis.

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