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Impact: de la «frustration» après quatre matchs sans victoire

Les trois dernières semaines ont entraîné leur lot... (Photo Bernard Brault, La Presse)

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Les trois dernières semaines ont entraîné leur lot de frustrations, selon Didier Drogba.

Photo Bernard Brault, La Presse

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L'Impact était toujours au sommet de l'Association de l'Est avant les matchs d'hier soir, mais les trois dernières semaines ont entraîné leur lot de frustrations, selon Didier Drogba. Avec trois matchs nuls et une défaite, le onze montréalais vit même sa première petite traversée du désert depuis l'arrivée de Mauro Biello, en août dernier.

«Ce qu'il y a de mieux, c'est de gagner ce week-end contre Philadelphie, qui est l'une des meilleures équipes de ce championnat en ce moment. Il y a du boulot, mais le niveau d'exigence est un peu monté aux entraînements cette semaine, a jugé Drogba, hier. C'est frustrant d'enchaîner quatre matchs sans victoire et, surtout, d'avoir perdu le premier match à domicile (au stade Saputo).

«Cela fait plus de deux mois que la saison a commencé et nous avons tout montré: de mauvais résultats, de bonnes attitudes ou du football fantastique. Maintenant, on sait ce qu'il faut faire pour rester à cette position. On sait ce que ça prend pour être au sommet de cette ligue.»

Le match à multiples rebondissements, à Columbus, a forcément marqué les esprits par son résultat final (4-4), ses erreurs défensives et des prestations individuelles en deçà des attentes. Hier, le milieu de terrain Lucas Ontivero, remplaçant lors des trois derniers matchs, s'est notamment entraîné dans l'axe. Pourrait-il prendre la place de Harry Shipp, samedi? 

«Ça ne me dérange pas qu'il soit là, dans l'axe ou sur le côté. Le plus important, c'est qu'il apporte un plus dans ce rôle-là et qu'on puisse trouver des solutions pour marquer davantage de buts, a tranché Drogba. Mais dans un premier temps, il faut qu'on défende mieux collectivement. On est une équipe assez offensive avec Nacho [Piatti], [Dominic] Oduro, Shipp ou moi-même. On se doit d'aider un peu plus la défense et j'insiste pour dire que c'est un travail collectif.»

Le grand frère

Dans cette période de surplace, marquée par des blessures à tous les niveaux, Michael Salazar a finalement obtenu une première chance de se faire valoir, à Columbus. Avec les absences de Cameron Porter et d'Anthony Jackson-Hamel, ainsi que les bonnes performances d'Oduro à droite, le Bélizien est devenu le deuxième attaquant dans la hiérarchie de l'Impact. Il est celui qui peut remplacer Drogba, si le score est favorable, ou l'appuyer si l'Impact est en quête d'un but. Cela ne nuit pas que les deux hommes, plutôt dans un registre grand frère - petit frère, s'apprécient énormément.

«Il me parle tous les jours et il m'a même invité chez lui. C'est une bonne personne, il veut aider les plus jeunes. En jouant à la même position, il est disposé à m'aider et me donner des instructions, a confirmé Salazar. Ça peut être sur les mouvements à faire sur le terrain ou comment déséquilibrer un défenseur adverse. Ce sont de petites choses qui aident vraiment.»

«C'est quelqu'un qui a encore une grosse marge de progression. Il est imposant et il a fait une bonne rentrée. Il a beaucoup pesé sur la défense. Je l'ai vu évoluer en préparation et je le trouve très généreux dans ses efforts et très adroit aussi», a déclaré Drogba au sujet de Salazar.

Avant de le lancer dans le bain, les entraîneurs de l'Impact avaient été clairs à l'égard de Salazar en début d'année. Même s'il ne jouait pas, il devait continuer à apprendre chaque jour, travailler fort, rester positif et s'ajuster aux rigueurs physiques du monde professionnel. Samedi, il s'est d'ailleurs démarqué par un engagement total et un tacle rageur énergique contre Justin Meram.

«On lui a mis tellement de pression que, quand il rentrait, il devait travailler fort. C'est inspirant de voir un jeune qui entre, qui revient sur 50 mètres pour gagner le ballon et qui permet à l'équipe de souffler, a souligné Biello. J'étais content. On est passés à un 3-5-2 dans lequel il devait rester à côté de Didier et attirer un peu d'attention. Ça s'est passé et, grâce à ça, Didier a fait la déviation qui a mené à notre but égalisateur.»

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