Impact: la recette ne variera pas trop

Laurent Ciman signait des autographes, samedi au Stade... (PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE)

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Laurent Ciman signait des autographes, samedi au Stade olympique, lors d'une rencontre avec les partisans où l'Impact a dévoilé son nouvel uniforme.

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Grâce au match nul de 2-2 obtenu à Pachuca, l'Impact sera dans la peau du qualifié, mardi soir, au coup d'envoi du quart de finale retour de la Ligue des champions. Le sera-t-il encore 90 minutes plus tard, en devenant ainsi le deuxième pensionnaire de la MLS à faire tomber un adversaire mexicain en phase éliminatoire? Dans cette quête d'un résultat suffisant - une victoire ou un match nul inférieur à 2-2 -, les Montréalais savent aussi que la situation de départ ne laisse place à aucun relâchement possible. Voilà pourquoi la recette, avant tout prudente, ne devrait guère varier par rapport à la semaine dernière.

«Ils ont beaucoup plus de rythme que nous et, même si on est à domicile et que l'on va jouer un peu plus haut, l'idée est de rester compact. On veut tenir le ballon un peu plus sur ce terrain qui est plus grand [qu'à Pachuca], mais on ne cherchera pas à faire des grands changements, a prévenu l'entraîneur adjoint Mauro Biello. Il faudra faire attention à ne pas trop se jeter en avant et donner trop d'espace à leurs ailiers.»

Au match aller, la domination des Tuzos, longtemps stérile, s'était matérialisée par 17 tirs, mais seulement 6 venant de l'intérieur de la surface. Tout en vantant sa défense, Frank Klopas a ciblé deux domaines dans lesquels elle ne devra pas flancher: la gestion des seconds ballons et les phases arrêtées. Le premier but est, rappelons-le, survenu sur un coup franc dans l'axe, tandis que l'Impact a aussi dû défendre 17 corners. «On a accordé trop de corners et de coups de pied arrêtés, a concédé l'entraîneur montréalais. C'est quelque chose qu'il faudra éviter lors du second match, car ils ont de la qualité pour bien donner le ballon ou pour tirer directement. Même si on s'est bien défendu, il ne faut pas accorder autant d'occasions.»

En dépit d'une très faible possession de ballon (27 %), l'Impact a obtenu plus de tirs cadrés que son adversaire, mardi dernier. Les milieux de terrain montréalais, Dilly Duka et Justin Mapp en tête, ont été particulièrement efficaces en transition offensive. Même si l'effet de surprise n'existe plus, cette arme peut encore s'avérer efficace, a jugé Hassoun Camara. «Le fait d'exploiter les contre-attaques et les brèches en défense a bien fonctionné. Ils ont un peu été surpris par la qualité de nos attaques, et c'est un paramètre à prendre en compte aussi. Si on reste bien en bloc et que l'on fait le même procédé, on peut être encore dangereux.»

Il sera, par ailleurs, intéressant de suivre l'état physique des Montréalais en fin de match.

Pachuca disputera, demain, son quatrième match en 11 soirs. Avant d'atterrir à Montréal, samedi, le club mexicain s'est incliné 3-2 sur son terrain malgré une avance de deux buts à la mi-temps. C'est surtout l'alignement choisi qui donne des indices au personnel d'entraîneurs de l'Impact: Diego Alonso a laissé au repos quatre joueurs par rapport au match contre l'Impact. En pointe, German Cano a notamment cédé sa place à Ariel Nahuelpán, auteur du but égalisateur. «On pense que l'on va revoir la même équipe qu'au match aller, a prédit Biello. En attaque, Nahuelpán possède une présence physique plus importante que Cano et ils ont tendance à le chercher davantage. Quand Cano joue, ils cherchent plutôt les deux milieux latéraux. Je pense que ce sera Cano qui sera titularisé et, pour nous, c'est peut-être mieux comme ça.»

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